Je dédie se site à ma petite fille chérie qui est partie bien trop tôt pour son dernier voyage le 10 janvier 2002 à l' âge de 26 ans

05-02-15

Le ressentiment

Le ressentiment, c'est comme boire soi-même un poison pour essayer d'empoisonner l'autre.
Au moment où la douleur la plus vive s'estompe, la rancoeur s'installe. Elle s'envenime,          
comme une plaie ouverte qui ne veut pas guérir.

Le ressentiment est un monstre. Il peut avoir les proportions que vous lui donnez:
vous pouvez l'alimenter de vos pensées et de votre auto-compassion. Plus il se développe,
plus votre vie en est affectée.

L'énergie que vous investissez dans ce fantôme de votre esprit, est la même que celle que
vous pourriez utiliser pour réaliser vos rêves et vivre la vie pleine et entière que vous méritez.

Celui qui ne pardonne pas s'isole de plus en plus, sa rancoeur l'empêche de goûter pleinement 
les fruits de la vie.

Avec la rancoeur, tout devient négatif, comme embrumé par le tourment de l'amertume.
Est-ce celui qui souffre de rancoeur qui mérite le plus notre admiration? Ne serait-ce pas plutôt
celui qui pardonne?
Tout ce qu'obtient celui qui se venge, c'est de fixer à jamais sa douleur dans son subconscient.

La meilleure vengeance, c'est de "laisser tomber", de poursuivre sa route, de se débarrasser
du poids de la rancune et de continuer à se construire au lieu de se laisser détruire.
Le pardon est un cadeau que vous vous faites à vous-même.

C'est un cadeau de paix, un soulagement. C'est la décision de regarder la lumière
au lieu de l'obscurité, de vous diriger verscette lumière, vers le meilleur de vous et de votre vie.

Ne pardonnez pas pour que l'autre change. Acceptez le fait qu'il ne sera jamais
comme vous le souhaitez -- cela ne dépend pas de vous
.
Vous avez donné à un autre le pouvoir de vous rendre malheureux.Pardonnez,
et votre immense capacité de construire votre propre tranquillité intérieure vous reviendra.

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31-12-14

Calendrier 2015

Comme je n' arrête pas d' oublier de mettre les calendriers  fond d' ecran sur mon blog

 je vous ai fait les calendriers pour les 6 prochains mois , il y en a quatre au choix par mois 

Image1

vous les trouverez dans l' album photo à droite de la page 

 ainsi que les fonds d' écran vierge 

 Cliquer sur les vignettes ensuite encore une fois sur le calendrier et sauvegarder sur votre ordi ou clic droit , "mettre comme fond d' ecran" si cela est possible avec votre navigateur 

 J' enlèverai , et ajouterai les nouveaux calendriers au fils des mois à venir 

 je vous souhaite à tous une très belle année 2015 , avec tout ce que vous vous souhaitez de beau pour cette nouvelle année lol !!!! 

 Bonne journée 

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24-12-14

Joyeux Noël

35

 

 

 

 

Un Joyeux Noël à tous, que Dieu vous bénisse en cette Sainte Nuit 

 Je vous embrasse tous très fort à bientôt !!!! 

 

 

     

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13-11-14

aujourd' hui c' est le jour de la gentillesse

. C'est le jour où il faut mettre l'accent sur celle-ci. Mais il reste 364 jours dans l'année où elle est aussi importante.
Et c'est en fait quand on s'attend le moins à de la gentillesse qu'elle aide le plus.
  C'est par exemple l'histoire de Kate,dont le mari était malade d'un cancer et devait être opéré. Il eut des  complications après l'opération et dû
rester à l'hôpital.
  Un soir qu'elle partait de l'hôpital après une visite à son mari, inquiète et triste et préoccupée, en train de parler à sa mère sur son portable, elle
laissa passer devant elle une  l'ascenseur qui descendait : mari,femme et fille.
  Lorsqu'ils sortirent ensemble de l'ascenseur, la femme se tourna vers elle, et lui dit : "On dirait que vous avez besoin de réconfort", et elle la prit dans ses bras.
  Kate fut surprise mais se laissa faire .Elle se rendit compte, pendant ces quelques secondes dans ses bras, que c'est ce dont elle avait besoin pour
avoir moins peur, être moins inquiète.Et elle avait une inconnue à remercier pour ce petit geste de réconfort.
  Depuis ce jour, Kate fait attention à sourire et à saluer tous les gens, même inconnus, car on ne sait jamais quand un petit acte de gentillesse peut aider
quelqu'un.

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"Car c'est par la rosée des gentillesse que le cœur redevient matinal et se rafraîchit."
Khalil Gibran - Le Prophète.

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10-11-14

La gratitude

 

Il s'agit, de vous autoriser à ressentir et à exprimer de la reconnaissance. Les remerciements qui ne sont pas exprimés sont comme des joyaux ou de riches habits qui restent dans un tiroir et passent de mode.
Lorsque vous ne remerciez pas du fond de votre coeur, avec tout votre être, vous perdez ce que les initiés nomment "un état de grâce".
La gratitude procure cet état de grâce, vous connecte avec vous-même et avec les autres.
Se priver de cette émotion amène, lentement mais sûrement, à dessécher son coeur.
Ceux qui s'aiment voient leur relation se dégrader lentement lorsqu'ils expriment de moins en moins leur gratitude.
Celui qui est ingrat pense sans doute qu'il prive seulement les autres de reconnaissance.
Mais il est le plus grand perdant, car c'est comme s'il se privait de boire de l'eau pour que les autres ne puissent pas se désaltérer.
La solitude est la conséquence de l'ingratitude. Celui qui sait remercier n'est jamais seul.
Est ingrat celui qui pense que rien ne mérite un merci. L'ingrat pense toujours qu'il n'a pas assez reçu, quoi qu'on lui ait donné.
L'ingratitude est la soeur de l'amertume.
Qui, lorsque vous étiez enfant, a nourri votre corps?
Qui a payé pour vous donner un toit?
Qui, sur votre chemin de vie, a mis en vous son affection?
Qui a supporté vos défauts?
Qui vous a aidé à trouver votre voie? 
Qui a réveillé votre espoir? 
Qui a nourri vos ambitions? 
Qui vous a donné confiance en vous?
Souvenez-vous des alliés ou des muses, des éveilleurs de conscience, qu'ils soient des proches ou des étrangers, qui ont, à un moment ou un autre, ouvert dans votre âme des portes donnant sur l'univers.
Aujourd'hui, je vous invite à retrouver cet état de grâce. chercher dans votre memoire  ces personnes particulièrement importantes pour vous, et si vous le pouvez, communiquez avec chacune d' elle
Exprimez ce que vous avez dans votre coeur, pourquoi vous avez de la gratitude pour eux,
N'attendez pas que l'occasion de les remercier se présente: CREEZ-LA!
Faites-le le plus vite possible. Demain, il sera peut-être trop tard.
Chaque personne à vos côtés et chaque moment de votre vie est une occasion d'exprimer votre gratitude, et plus vous l'exprimerez, plus la vie vous fera de cadeaux.

 

Passez une très bonne semaine. ......

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07-11-14

La Chaleur humaine....

La chaleur humaine, la gentillesse ou la tendresse peuvent faire fondre murs et résistance, construire des ponts de confiance et créer de magnifiques paysages d'affection. Il est si simple d'être chaleureux et gentil lorsqu'on est entouré de gens chaleureux et gentils. Mais avez-vous réalisé l'importance de creer vous-même de tels instants?
Lorsque vous exprimez votre chaleureuse affection, vous devenez un aimant qui attire, qui invite, qui sème la paix et l'espoir dans un monde souvent cruel. La première personne qui reçoit les fruits de votre chaleur personnelle, de votre gentillesse, c'est vous! Durant les prochaines 24 heures, je vous invite à semer chaleur humaine et gentillesse non seulement autour de vous, avec les personnes que vous connaissez, mais aussi avec n'importe quelle personne avec laquelle vous entrez en contact. Je vous suggère de parler avec gentillesse, d'exprimer vos qualités de coeur, sans sarcasmes, sans critiques, sans la moindre trace de négativité. Dites seulement des choses qui aideront l'autre à se sentir mieux. Si vous devez critiquer quelqu'un, faites-le comme si cette personne était un vieil oncle multi milliardaire qui vous a couché sur son testament.
Je vous suggère, en parlant, de garder un contact visuel constant, de sourire à la personne à qui vous parlez, même si celle-ci est là pour vous servir: le gardien, le serveur, le vendeur, l'employée de maison, la réceptionniste, etc. Je vous invite à écouter avec calme et sérénité, en écoutant avec attention ce que l'autre dit, et en lui donnant de la valeur -- avec honnêteté --.
Ne faites pas cela que pour les autres. Faites-le en premier lieu pour VOUS. Soyez chaleureux et gentil avec vous-même. Observez l'effet que cela a sur vous. Comment vous vous sentez, comment les autres réagissent. Vous exprimez le meilleur de vous lorsque vous faites parler votre coeur Ne faites rien de tout cela pour recevoir quelque chose en retour. Goûtez le moment présent et les sensations que vous en retirerez. C'est une façon de semer plus de bien-être dans votre propre monde.

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09-10-14

l' histoire de Moche

Tout le monde, dans le complexe résidentiel dans lequel je vivais, connaissait Moche. Moche était le chat de gouttière du quartier. 

Dans la vie, Moche aimait trois choses en particulier : les bagarres, fouiller les poubelles et... disons, l'affection des autres. Ces trois passions, combinées à une vie entière passée dans la rue, avaient laissé leurs traces sur lui.

Tout d'abord, il n'avait qu'un seul œil, et là ou aurait du se trouver l'autre, il n'y avait qu'un trou béant. Il lui manquait aussi une oreille du même côté, sa patte gauche avait probablement été cassée un beau jour et elle s'était ressoudée dans un angle bizarre, ce qui lui donnait l'air de toujours vouloir tourner au prochain coin de rue.  

Moche avait dû être un chat tigré gris sombre par le passé, mais c'était bien difficile à dire étant donné qu'il était couvert de cicatrices: sa tête, son cou, et même ses épaules. A chaque fois que quelqu'un voyait Moche, il avait la même réaction : "Mais qu'il est moche, ce chat !" Ce sobriquet était au fil du temps devenu son nom, c'était désormais ainsi que tout le monde le désignait.

On disait bien à tous les enfants de ne surtout pas le toucher. Les adultes lui lançaient des pierres, ou bien lui balançaient de l'eau pour le faire partir. Quand le chat miaulait devant leur porte, ils lui claquaient la porte au nez. 

Moche le chat réagissait toujours de la même manière. Si vous l'arrosiez, il restait là, à se faire tremper, jusqu'à ce que vous finissiez par vous lasser. Si vous lui jetez des choses, il venait pelotonner son pauvre corps contre vos pieds en signe de pardon. Dès qu'il apercevait des enfants, il courait vers eux en miaulant éperdument, et venait frotter sa tête sur leurs mains ou leurs jambes, dans une quête désespérée d'amour. Si vous le ramassiez, il se mettait tout de suite à téter un bout de votre chemise, de votre pantalon, tout ce qui se trouvait à sa portée. 

Un jour, Moche le chat a voulu partager son amour avec les huskys du voisin. Mais ces derniers n'ont pas vraiment apprécié l'initiative, et Moche a été salement amoché. J'ai entendu ses cris depuis chez moi. J'ai essayé de courir à son secours, mais le temps que j'arrive jusqu'à lui, il m'a semblé clair que sa pauvre vie misérable approchait de sa fin.

Il gisait là, étendu dans une flaque humide. Ses pattes arrière et le bas de son dos étaient grossièrement tordus hors de leur position normale, et une déchirure béante traversait la bande de poils blancs qui descendait le long de son pelage. Alors, je l'ai pris dans mes bras pour le ramener à la maison, et j'entendais sa respiration qui sifflait et qui était entrecoupée de petits hoquets. Je le sentais qui luttait pour arracher, encore, quelques dernières minutes à la vie pourtant si ingrate.

Je me suis dit que je devais lui faire terriblement mal. Et puis, j'ai senti une sensation de succion familière sur ma chemise. Moche, malgré la douleur qui le lacérait, et visiblement sur le point de mourir, essayait encore de me mâchouiller le col de ma chemise. Alors, je l'ai serré un peu plus fort contre moi, et il a doucement posé sa tête contre le creux de ma main. Puis il a tourné vers moi son œil de cyclope doré, et j'ai pu entendre le bruit d'un petit moteur qui se mettait en marche sous le poil rêche, le son particulier d'un ronronnement. 
Même dans cet état de souffrance absolue, ce chat moche et couvert de cicatrices ne demandait qu'un peu d'affection, peut-être même un peu de compassion. 

À ce moment, je me suis dit que Moche était la créature la plus belle, la plus aimante que j’avais jamais vue. Il n'a pas essayé de me griffer, ni de s'échapper. Moche le chat m'a simplement regardé, dans une confiance totale pour alléger ses souffrances. 

Il est mort dans mes bras, avant que je n'arrive chez moi, mais je me suis assis et je l'ai serré contre moi encore pendant encore un long moment. Je me suis dit que ce petit chat errant, insignifiant, balafré avait changé ma perception de ce qu'était, vraiment, la pureté d'esprit. Je me suis dit qu'il était l'expression même de l'amour, entier, complet et véritable. 
Moche m'en a plus appris sur le don de soi, le pardon et la compassion que ne l'auraient fait un millier de livres, de conférences, de shows télé. Je lui en serai à jamais reconaissant. Il était blessé à l'extérieur mais moi, j'etais blessé à l'intérieur. Il m'a fait prendre conscience que je devais apprendre a aimer véritablement et simplement, sans attendre quoi que ce soit en retour.

Beaucoup de gens recherchent la richesse, le succès, l'admiration ou encore la beauté. Mais moi, j'essaierai toujours d'être Moche.

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24-08-14

un testament qui fait réfléchir

Gillian Bennett une Canadienne qui a choisit en toute concience de partir avant de sombrer dans la démence

 

Au revoir et bonne chance !

par Gillian Bennett

« Je vais me tuer aujourd’hui vers midi. Il est temps. La démence poursuit ses dégâts et je me suis presque perdue. J’ai presque perdu “moi”. Jonathan, le plus droit et le plus intelligent des hommes, sera à mes côtés comme un témoin aimant.

Je sais que je suis atteinte de démence, une perte progressive de mémoire et de jugement, depuis trois ans. C’est une maladie furtive, entêtée et oh combien fiable. J’aurais préféré une affection exotique dont le nom trébucherait sur la langue, mais non, ce que j’ai est tout à fait typique. Je trouve que c’est une maladie ennuyante et malgré la gentillesse et la politesse de ma famille, je suis assez intelligente pour comprendre qu’ils trouvent ça ennuyant aussi. C’est tellement difficile pour mon mari, Jonathan. Je ne pense pas que ma jolie chatte a remarqué, mais je ne suis pas certaine.

La démence ne fait pas de quartier et ne laisse place à aucune négociation. Les recherches nous disent que c’est une “maladie silencieuse”, une maladie qui peut se terrer pendant des années ou même des décennies avant que ses symptômes ne deviennent évidents. Je trouve ça difficile de me rappeler que ma petite-fille vient dans trois jours et pas aujourd’hui. “Où mettons-nous le X?” (Café/machine à milkshake/la touche espace sur mon clavier/le livre que je suis en train de lire) survient tout le temps. Je dois toujours surveiller ce que je dis pour tenter de ne pas faire de grosse erreur de jugement.

Vient un moment, dans le cours de la démence, où l’on ne peut plus gérer ses propres affaires. Je veux partir avant le jour où je ne pourrai plus évaluer ma situation, ou agir pour finir ma vie. Il viendra peut-être aussi un moment où je devrai tout simplement prendre une décision basée sur ma santé physique qui se détériore. Je n’aime pas les hôpitaux — ce sont des endroits sales. Tout médecin vous dira d’en rester loin si vous le pouvez. Je ne veux pas qu’une chute, une attaque ou toute autre complication imprévue vienne perturber ma décision de coûter le moins cher possible au Canada durant mes années de déclin.

Chacun d’entre nous est né unique et meurt unique. Je pense à la mort comme à une aventure finale avec une fin abrupte prévisible. Je sais quand c’est le temps de partir et je ne trouve pas ça effrayant.

Nous obsédons à propos de tant de choses. Nous semblons avoir besoin de faire les choses comme il faut. Devrait-on apporter une bouteille de vin ou des fleurs au party ? Est-ce que des jeans et des bottes, ça ira ou est-ce que c’est trop relaxe ? Comment je fais pour trouver un nouveau compagnon ?

On ne parle PAS beaucoup de la façon dont on meurt. Pourtant, faire face à la mort est complètement intéressant, absorbant et stimulant. J’ai fait le tour de mes choix, j’en ai choisi, j’en ai rejeté. Je crois que j’ai trouvé le bon choix pour moi.

J’en ai parlé avec mes amis et ma famille. Ce n’est pas un sujet interdit. Loin de là.

Chaque jour, je perds un peu de moi-même et il est évident que je me dirige vers l’état que tous les patients souffrant de démence atteignent : ne pas savoir qui je suis et avoir besoin de soins constants. Je sais alors que j’écris ces mots que d’ici six, neuf ou douze mois, moi, Gillian, je ne serai plus ici. Qu’est-ce qu’on fera de ma carcasse ? Elle sera vivante physiquement, mais il n’y aura plus personne à l’intérieur.

J’ai fait mes devoirs. J’ai examiné mes options :

1. Avoir quelqu’un qui s’occupe de mon corps vide d’esprit. Ce qui veut dire des difficultés financières pour ceux que je laisse derrière, ou encore un tourbillon incessant de corvées qui pourraient éroder jusqu’à leurs meilleurs souvenirs de moi.

2. Demander n’importe quel soin que le gouvernement est prêt à offrir. (L’endroit s’attendra à ce que mon mari, mes enfants et mes petits-enfants me visitent souvent pour remercier ceux qui s’occupent si bien de ma carcasse. C’est juste, mais ce n’est pas ce que je souhaite à ma famille. )

3. Finir ma propre vie en avalant des barbituriques qui feront le travail avant que ma tête soit toute partie. Éthiquement, ça me semble la bonne chose à faire.

Je peux vivre ou végéter pendant peut-être dix ans dans un hôpital aux frais du Canada, pour un coût annuel de 50 000 $ à 75 000 $. Ce n’est que le début des dommages. Les infirmières, qui pensaient se lancer dans une carrière qui aurait un sens, se retrouvent à perpétuellement changer mes couches et à rapporter mes changements physiques, ou une coquille vide. C’est ridicule, inutile et injuste.

Ma famille, tous des gens rationnels, ne me visiterait pas à l’hôpital, parce qu’elle sait que je ne le voudrais pas.

Le monde est mis à dure épreuve sous le poids d’une population vieillissante. Nous vivons plus longtemps, et notre espérance de vie s’allonge de plus en plus. En 2045, le ratio des citoyens en âge de travailler et des personnes âgées deviendra de plus en plus lourd dans presque toutes les régions du monde. Au Canada et aux États-Unis, on s’attend à ce que le ratio soit de 16 travailleurs pour dix personnes âgées. C’est un désastre social et économique en devenir.

Pourtant la plupart des gens disent qu’ils veulent vivre jusqu’à 90 ou 100 ans, et même au-delà.

Il y a plusieurs problèmes d’éthique ici : la prolongation de la vie altère les idées des gens sur ce qu’est être humain — et pas pour le mieux. Tandis que nous, les vieux, subissons de nombreuses opérations et devenons gaga tout en occupant un lit d’hôpital, l’éducation de nos enfants, leurs opportunités éducatives, athlétiques et culturelles sont comprimées.

Le coeur du problème est arithmétique. L’État d’assistance sociale qui a suivi la Deuxième Guerre mondiale, créé à un moment où la génération des baby-boomers était en gestation, est basé sur un schéma générationnel à la Ponzi. Alors que la durée de vie allonge et que le taux de natalité décline, la pyramide de la population s’inverse — et dans certains pays, cela fait que toute l’économie bascule.

Chaque personne vers l’âge de 50 ans et qui est mentalement compétente devrait faire un Testament de vie dans lequel serait écrit comment elle veut mourir, les circonstances sous lesquelles elle ne veut pas être ressuscitée, etc. Avec l’ajout d’une déclaration telle que : “Si je suis malade et faible et que j’ai une infection comme une pneumonie, n’essayez pas de me ramener à la vie avec des antibiotiques. Svp, laissez-moi aller. Je ne donne à aucune personne de ma famille, ou docteur ou psychiatre, le droit d’annuler cette décision”. Le médecin de famille devrait en avoir une copie.

Légalement, tout le monde devrait être obligé à faire un tel Testament, qui serait conservé électroniquement, ne pourrait pas être détruit et serait immédiatement disponible pour tout hôpital dans le monde.

Et si une personne refusait de faire un tel testament ? Il devrait y avoir un testament par défaut qui s’appliquerait à chaque personne qui n’aurait pas rempli son devoir de citoyen. Je n’ai pas toutes les réponses, mais je crois que je soulève des questions qui doivent l’être.

Il y a trois immenses institutions : la profession médicale, la loi et l’église, qui défieront et combattront tout changement. Pourtant nous entendons tous parler de changements dans chacune des ces professions qui suggèrent une approche plus large, guidée et instruite par l’empathie. Mon espoir est que toutes ces institutions continueront à se transformer et que la profession médicale aura pour mandat, grâce à des protocoles sensibles et appropriés, d’administrer une dose létale pour terminer les souffrances d’un patient en phase terminale, en accord avec son Testament vivant.

La vie semble un peu comme une fête dans laquelle j’ai été plongée. Au début, j’étais timide et maladroite et je ne sais pas ce qu’étaient les règles. J’avais peur de faire la mauvaise chose. Il s’est avéré que j’étais là pour avoir du plaisir et je ne savais pas comment. Quelqu’un de gentil m’a parlé et m’a fait rire. J’ai commencé à comprendre qu’en fait je devais faire mes propres lois et vivre selon elles.

J’ai compris que je devais savoir quand partir et c’est maintenant.

Tous les membres de ma famille immédiate sont à Vancouver: fille, fils, deux petites-filles et quatre petits-fils. Tous savent que ce qui m’importe c’est de ne pas devenir un poids pour eux, ou pour le Canada. J’ai discuté de ma situation avec eux. Dans notre famille, il est établi que tout adulte a le droit de prendre sa propre décision.

Juste au cas où quelqu’un serait tenté de croire que je suis brave de me tuer, vous devez savoir que j’ai peur d’être seule dans l’obscurité. J’ai peur que quelque chose m’attaque. Je ne veux pas mourir seule. Si ma chatte défaillait de la manière dont je le fais, je mélangerais des somnifères dans du boeuf de première qualité et quand elle serait endormie, je la transporterais amoureusement au jardin où je ferais le reste. Qui veut mourir entouré d’étrangers, peu importe l’excellence de leurs soins et de leurs compétences ?

J’ai eu un mari incomparable, et des enfants et des petits-enfants qui m’ont dépassée sur bien des plans. Depuis que j’ai sept ans, j’ai des amis merveilleux, que j’ai adorés et que j’adore encore.

C’est beaucoup plus difficile qu’il n’est nécessaire pour Jonathan et j’aurais aimé qu’il n’ait pas à être seul avec le cadavre de sa femme. Les lois canadiennes font un criminel de quiconque aide une personne à se suicider, et Jonathan par conséquent ne pourra pas m’aider. Nos enfants, Sara et Guy, voudraient bien être avec leur père, mais les lois étant ce qu’elles sont, nous ne voulons pas les mettre en danger.

Aujourd’hui, maintenant, je vais de bon coeur et avec reconnaissance vers cette bonne nuit. Jonathan, le courageux, le fidèle, l’authentique et le gentil, m’entoure de sa présence. Je n’ai pas besoin de plus.

Il est presque midi. »

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03-08-14

Drôle de langue notre Français

Pourquoi dit-on qu'il y a un embarras de choix
quand il y en a trop,  et embarras d' argent quand il n' y en a pas assez ?
*****

Pourquoi parle-t-on des quatre coins de la Terre,alors qu'elle est ronde ?
*****

Quand un homme se meurt,on dit qu'il s'éteint;
Quand il est mort,on l'appelle « feu » ?!
*****

Pourquoi appelle-t-on « coup de grâce » le coup qui tue ?

*****
On remercie un employé quand on n'est pas content de ses services.
*****

Pourquoi dit-on d'un pauvre malheureux, ruiné et qui n'a même plus un lit dans lequel se coucher, qu'il est dans de beaux draps ?
*****
 
Comment distinguer le locataire du propriétaire lorsque ces deux personnes vous disent à la fois :
« Je viens de louer un appartement » ?
*****

Pourquoi lave-t-on une injure et essuie-t-on un affront ?
*****
 
On passe souvent des nuits blanches quand on a des idées noires.
*****
 
Pourquoi, lorsqu'on veut avoir de l'argent devant soi,faut-il en mettre de côté ?
*****
 
Pourquoi, lorsque nous ne somme pas du même avis de quelqu'un, dit-on que "les avis sont partagés " ?!

clinoeil  salut

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20-05-14

l Amour

 Il était une fois, une île ou tous les différents sentiments   vivaient : le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les   autres, l'Amour y compris.    
    Un jour on annonça aux sentiments que l'île allait couler.
  Ils preparèrent donc tous leurs bateaux et partirent.  
    Seul l'Amour resta.  
    L'Amour voulait rester jusqu'au dernier moment.
  Quand l'ile fut sur le point de sombrer, l'Amour décida d'appeler à  l'aide.  
    La Richesse passait à côté de l'Amour dans un luxueux bateau.  
    L'Amour lui dit, "Richesse, peux-tu m'emmener?"  
    "Non car il y a beaucoup d'argent et d'or sur mon bateau. Je n'ai pas de place pour toi."  
    L'Amour decida alors de demander à l'Orgueil, qui passait aussi   dans un magnifique vaisseau, "Orgueil, aide-moi je t'en prie !"
  "Je ne puis t'aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau."  
    La Tristesse étant à côté, l'Amour lui demanda, "Tristesse,   laisse-moi venir avec toi."  
    "Ooh... Amour, je suis tellement triste que j'ai besoin d'être   seule !"  
    Le Bonheur passa aussi à coté de l'Amour, mais il était si heureux qu'il n'entendît même pas l'Amour l'appeler !  
    Soudain, une voix dit, "Viens Amour, je te prends avec moi."  C'etait un vieillard qui avait parlé.
    L'Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu'il en oublia   de demander son nom au vieillard. Lorsqu'ils arrivèrent sur la terre   ferme, le vieillard s'en alla.
    L'Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir     
    "Qui m'a aidé ?"     
    "C'était le Temps" répondit le Savoir.  
    "Le Temps ?" s'interrogea l'Amour.
    "Mais pourquoi le Temps m'a-t-il aidé ?"  
     Le Savoir, sourit plein de sagesse, et répondit :  
    "C'est parce que Seul le Temps est capable de comprendre combien   l'Amour est important dans la Vie."

 

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