Je dédie se site à ma petite fille chérie qui est partie bien trop tôt pour son dernier voyage le 10 janvier 2002 à l' âge de 26 ans

04-05-14

Seuls les + de 50 ans peuvent comprendre... ! Les plus jeunes méditez... !
Vengeance des vieux !!! Niak! niak 

A la caisse d'un supermarché, une vieille dame choisit un sac en plastique pour ranger ses achats.
La caissière lui reproche de ne pas se mettre à l'écologie et lui dit:
Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique. Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources !
La vieille femme s'excuse auprès de la caissière et explique :
Je suis désolée, il n’y avait pas de mouvement écologiste de mon temps.
Alors qu'elle quitte la caisse, la mine déconfite, la caissière ajoute : Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à nos dépens. C'est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l'environnement dans votre temps !
Alors, un peu énervée, la vieille dame fait observer qu'à l'époque on retournait les bouteilles de verre consignées au magasin. Le magasin les renvoyait à l'usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau : Les bouteilles étaient recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement écologique.
Elle ajoute : 
De mon temps, on montait l'escalier à pied: on n'avait pas d'escaliers roulants et peu d’ascenseurs.
On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu'il fallait se déplacer de deux rues : On marchait jusqu'à l'épicerie du coin.
Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
On ne connaissait pas les couches jetables : On lavait les couches des bébés. On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde à linge, pas dans une machine de 3 000 watts. On utilisait l'énergie éolienne et solaire pour sécher les vêtements.
On ravaudait systématiquement les vêtements qui passaient d'un frère ou d'une sœur à l'autre.
Mais, vous avez raison, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On n'avait qu'une TV (quand on en avait…) ou une radio dans la maison ; pas une dans chaque chambre. Et la télévision avait un petit écran de la taille d'une boîte de pizza, pas un écran de la taille de l'État du Texas.
On avait un réveil qu’on remontait le soir. Dans la cuisine, on s'activait pour préparer les repas ; on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu'EDF en produit.
Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boîtes ayant déjà servi, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.
On n'avait pas de tondeuses à essence autopropulsées ou autoportées : On utilisait l'huile de coude pour tondre le gazon.
On travaillait physiquement; on n'avait pas besoin d'aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l'électricité.
Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On buvait de l'eau à la fontaine quand on avait soif. 
On n'utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter.
On remplissait les stylos dans une bouteille d'encre au lieu d'acheter un nouveau stylo.
On remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir entier après quelques utilisations.
Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

Les gens prenaient le bus, le métro, le train et les enfants se rendaient à l'école à vélo ou à pied au lieu d'utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi 24 heures sur 24.
Les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d'une année sur l'autre, les crayons de couleurs, gommes, taille-crayon et autres accessoires duraient tant qu'ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jetés fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rentrée.
Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On n’avait qu’une prise de courant par pièce, et pas de bande multiprises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d'aujourd'hui.

ALORS NE VIENS PAS ME FAIRE "CH..." AVEC TON MOUVEMENT ÉCOLOGISTE !

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30-04-14

L' aigle

  Une vielle légende indienne raconte qu'un brave trouva un jour un
  oeuf d'aigle et le déposa dans le nid d'une « poule de prairie ».
  L'aiglon vit le jour au milieu d'une portée de poussins de prairie
  et grandit avec eux.
 
     Toute sa vie l'aigle fit ce qu'une poule de prairie fait
  normalement. Il chercha dans la terre des insectes et de la
  nourriture. Il caqueta de la même façon qu'une poule de prairie.
  Et lorsqu'il volait, c'était dans un nuage de plumes et sur
  quelques mètres à peine.
 
     Après tout, c'est ainsi que les poules de prairie sont censées
  voler.
 
     Les années passèrent. Et l'aigle devint très vieux. Un jour,
  il vit un oiseau magnifique planer dans un ciel sans nuage.
  S'élevant avec grâce, il profitait des courants ascendants,
  faisant à peine bouger ses magnifiques ailes dorées.
 
     "Quel oiseau splendide !" dit notre aigle à ses voisins.
  "Qu'est-ce que c'est ?"
 
     "C'est un Aigle, le roi des oiseaux," cacqueta sa voisine.
  "Mais il ne sert à rien d'y penser à deux fois. Tu ne sera jamais
  un aigle."
 
     Ainsi l'aigle n'y pensa jamais à deux fois.
 
     Il mourut en pensant qu'il était une poule de prairie.
 
     Vous est-il arrivé de penser,  que vous étiez une poule
  de prairie ?
 
     Pensez-y à deux fois...

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21-03-14

le porteur d' eau

Un porteur d'eau indien avait deux grandes jarres, suspendues aux 2 extrémités d'une pièce de bois qui épousait la forme de ses
  épaules.    
    L'une des jarres avait un éclat, et, alors que l'autre jarre conservait parfaitement toute son eau de source jusqu'à la maison du maître, l'autre jarre perdait presque la moitié de sa précieuse cargaison en cours de route.  
    Cela dura 2 ans, pendant lesquels, chaque jour, le porteur d'eau ne livrait qu'une jarre et demi d'eau à chacun de ses voyages.    
    Bien sûr, la jarre parfaite était fière d'elle, puisqu'elle  parvenait à remplir sa fonction du début à la fin sans faille.    
    Mais la jarre abîmée avait honte de son imperfection et se sentait déprimée parce qu'elle ne parvenait à accomplir que la moitié de ce dont elle était censée être capable.  
    Au bout de 2 ans de ce qu'elle considérait comme un échec permanent, la jarre endommagée s'adressa au porteur d'eau,  au moment où celui-ci la remplissait à la source.   
    "Je me sens coupable, et je te prie de m'excuser."   
    "Pourquoi ?" demanda le porteur d'eau. "De quoi as-tu honte ?"   
    "Je n'ai réussi qu'à porter la moitié de ma cargaison d'eau à notre maître, pendant ces 2 ans, à cause de cet éclat qui fait fuir l'eau. Par ma faute, tu fais tous ces efforts, et, à la fin, tu ne livres à notre maître que la moitié de l'eau.
  Tu n'obtiens pas la reconnaissance complète de tes efforts", lui dit la jarre abîmée.  
    Le porteur d'eau fut touché par cette confession, et, plein de compassion, répondit: "Pendant que nous retournons à  la maison du maître, je veux que tu regardes les fleurs magnifiques qu'il y a au bord du chemin".  
    Au fur et à mesure de leur montée sur le chemin, au long de la colline, la vieille jarre vit de magnifiques fleurs baignées de soleil sur les bords du chemin, et cela lui mit du baume au coeur. Mais à la fin du parcours, elle se sentait toujours aussi mal parce qu'elle avait encore perdu la moitié
  de son eau.  
    Le porteur d'eau dit à la jarre "T'es-tu rendu compte qu'il n'y avait de belles fleurs que de TON côté, et presque aucune du côté de la jarre parfaite? C'est parce que j'ai toujours su que tu perdais de l'eau, et j'en ai tiré parti.  
    J'ai planté des semences de fleurs de ton coté du chemin, et, chaque jour, tu les as arrosées tout au long du chemin.    
    Pendant 2 ans, j'ai pu grâce à toi cueillir de magnifiques fleurs qui ont décoré la table du maître. Sans toi, jamais je n'aurais pu trouver des fleurs aussi fraîches et gracieuses."  
    Morale de l'histoire: Nous avons tous des éclats, des blessures, des défauts. Nous sommes tous des jarres abîmées.    
    Certains d'entre nous sont diminués par la vieillesse, d'autres ne brillent pas par leur intelligence, d'autres trop grands, trop gros ou trop maigres, certains sont chauves, d'autres sont diminués physiquement, mais ce sont les éclats, les défauts en nous qui rendent nos vies intéressantes et exaltantes.    
    Il vaut mieux prendre les autres tels qu'ils sont, et voir ce qu'il y a de bien et de bon en eux. Il y a beaucoup de positif partout.
  Il y a beaucoup de bon en vous.  
    Ceux qui sont flexibles ont la chance de ne pas pouvoir être déformés. Souvenez-vous d'apprécier tous les gens si différents  qui peuplent votre vie ! Sans eux, la vie serait bien triste.  
    Merci d'apprécier amicalement mes imperfections lol !!!  et, plus important encotre d'apprendre à aimer les vôtres.

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01-03-14

vite avant de se coucher lol !!!!

un petite leçon de vie hehe

 

 Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute opinion de la sagesse. Quelqu'un vient un jour trouver le grand philosophe et lui dit :
     "Sais-tu ce que je viens d'apprendre sur ton ami?   
     - Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes, j'aimerais te faire passer un test,celui des 3 passoires :   
     - Les 3 passoires?   
     Mais oui, reprit Socrate. Avant de me raconter toutes sortes de choses de choses sur les autres, il est bon de prendre   le temps de filtrer ce que l'on aimerait dire.
 
     C'est ce que j'appelle le test des 3 passoires. La première passoire est celle de la vérité. As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai?   
     - Non. J'en ai simplement entendu parler...   
     - Très bien. Tu ne sais donc pas si c'est la vérité.
 
     Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté. Ce que tu veux m'apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bon ?  
     - Ah non ! Au contraire.   
     - Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n'es même pas certain si elles sont vraies. Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l'utilité. Est-il utile que tu m'apprennes ce que mon ami aurait fait ?   
     - Non. Pas vraiment.   
  Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n'est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ?"

bin oui ..... bonne nuit 

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06-02-14

.


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aujourd' hui ma puce aurait eu 38 ans , bon anniversaire mon ange .
tu me manques tellement ....

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01-01-14

 

1

 

Cette année encore, vous ne m' avez pas oublié !
Toujours un mot gentil, une douce pensée, qui me comble de bonheur !
je ne pourrai pas répondre individuellement à tous vos emails et  il y en a de trop et je m' en excuse à l' avance ,
mais à mon tour, je viens vous souhaiter de tout cœur, que 2014 rime avec Santé, car si la santé ( appétit) va  tout va  ! (auteur obelix hi !hi!hi! )
Que cette nouvelle année soit placée sous le signe de la réussite et de la joie et de l' amour pour vous et vos familles. 
Que ce qui fut formidable dans l' année passée, soit encore mieux, et que le reste soit vite oublié...
Chaque année qui commence est une promesse d' espérance...
Quelques graines d’amitié, quelques graines d’amour et une petite graine de partage feront de cette nouvelle année, a nouveau une moisson de bonheur !
je renouvelle avec vous si vous le voulez bien et avec joie, ce contrat d' amitié et de partage et je vous remercie tous pour votre fidélité . 

je vous souhaite à tous une merveilleuse et heureuse année 2014!

a bientôt 

Mirose

 

Ps suite a un bug de canalblog mon menu de fonds et calendriers a disparu , je les remettrai en ligne des que possible , (sûrement demain) merci pour votre compréhension 

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30-12-13

    J'ai parcouru le monde à la recherche de la femme parfaite.
   
    Après dix ans de recherche, je me suis résolu à rentrer chez moi.
   
    Mon meilleur ami m'a demandé :     - Alors ? Tu l'as enfin rencontré ta femme parfaite ?
   
    Je lui ai répondu     
    - Au sud, oui, j'ai trouvé la plus belle des femmes. Ses yeux étaient de braise, ses cheveux étaient d'or et son  corps, pareil à celui d'une déesse.
   
    Mon ami était enthousiaste :     - Pardi ! Tu en as fait ton épouse ?
    - Malheureusement, elle n'était pas  parfaite, car elle était très pauvre.
   
    Alors, j'ai exploré le Nord et j'y ai  rencontré une femme qui était plus riche que toutes les femmes de la terre réunies ! Elle ne savait même pas à
  combien s'élevait sa fortune !
   
    - Alors, celle-ci, c'était la  perfection, non ?
    - Non, lui répondis-je. Le problème,  c'est qu'elle était la plus vilaine créature que j'aie jamais vue de ma vie.
   
    Finalement, j'ai fui à l'Est et là  bas, j'ai fait la connaissance d'une femme belle, riche et intelligente.
  Elle, oui : elle était parfaite...
   
    - Eh bien... tu es marié avec elle ?  demanda mon ami
    - Non. Parce que malheureusement,cette femme parfaite était aussi à la recherche de l'homme parfait !
      
  .........................................................
   
    Quand on recherche la perfection, il y a fort à parier qu'on trouve... la déception. Nul ni rien n'est parfait en ce monde. Il faut se résoudre à
  rencontrer l'imperfection et, parfois, à savoir rabaisser ses exigences.
  Nous-mêmes, sommes-nous toujours  parfait pour exiger d'autrui qu'il le soit ?
 
  Mieux : la perfection n'est-elle pas dans le renoncement à rechercher la perfection ?

  Finalement, la véritable beauté n'est-elle pas dans ces petits défauts, dans ces anomalies qui nous rendent l'autre encore plus proche, plussemblable, plus cher ?
        

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24-12-13

:o)

J'ai fait un rêve, la nuit de Noël.

Je cheminais sur la plage, côte à côte avec le Seigneur.

Nos pas se dessinaient sur le sable, laissant une double empreinte,la mienne et celle du Seigneur.

L'idée me vint - c'était un songe -que chacun de nos pas représentait un jour de ma vie.

Je me suis arrêté pour regarder en arrière.J'ai vu toutes ces traces qui se perdaient au loin.Mais je remarquai qu'en certains endroits,au lieu de deux empreintes, il n'y en avait plus qu'une.

J'ai revu le film de ma vie. et O surprise! Les lieux de l'empreinte unique correspondaient aux jours les plus sombres

de mon existence. Jours d'angoisse ou de mauvais vouloir ;jours d'égoïsme ou de mauvaise humeur ;jours d'épreuve et de doute ;jours intenables...jours où, moi aussi, j'avais été intenable.

Alors, me tournant vers le Seigneur, j'osai lui faire des reproches:

"Tu nous a pourtant promis d'être avec nous tous les jours! Pourquoi n'as-tu pas tenu ta promesse?Pourquoi m'avoir laissé seul aux pires moments de ma vie? Aux jours où j'avais le plus besoin de ta présence?"

Mais le Seigneur m'a répondu:

" Mon ami, les jours où tu ne vois qu'une trace de pas sur le sable,ce sont les jours, où je t'ai porté."

 

Ademar de  Barros,  poète brésilien 

 

Joyeux Noël à vous tous et surtout garder l' espoir et la foi  

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13-12-13

Le roi et le soldat

  Il était une fois, au pays des mille  et une nuits, un roi très critiqué pour  ses actes de guerre. Une fois qu'il avait  fait prisonniers tous ses ennemis, il les
  conviait dans une grande salle.
    Le roi criait :     
    - je vais vous donner une dernière  chance. Regardez tous à droite.    
    Tous tournaient la tête vers une rangée  de soldats armés d'arcs et de flèches,  prêts à leur tirer dessus.
        - Maintenant, disait le roi, regardez  tous à gauche.
        Dans cette direction, les prisonniers  pouvaient apercevoir une gigantesque  porte noire d'aspect dantesque  incrustée de crânes humains sanguinolents,   de mains décharnées, de morceaux de cadavre   en putréfaction. Une porte d'aspect infernal...   qui les faisait frissonner d'horreur.
        Le roi se positionnait au centre de  la salle.
        - Ecoutez moi tous. Que désirez-vous  le plus ? Mourir transpercés par   les flèches de mes archers ou bien   tenter votre chance et passer le seuil
  de la porte noire ? Décidez-vous,   je respecterai le choix de votre libre  arbitre...  
    Tous les prisonniers adoptaient le  même comportement : au moment de se  décider, ils approchaient de la porte
  géante, lui jetait un regard tourmenté  et se prononçaient en tremblant :    
    - Nous préférons mourir sous tes flèches !    
    Aucun d'entre eux n'osait ouvrir la  porte, imaginant quelle insoutenable  destin il trouverait là derrière.
        Mais un jour, la guerre fut terminée.  Et un soldat qui faisait partie  autrefois du peloton d'exécution des  archers, osa interroger le roi :
        - Tu sais, grand roi, je me suis  toujours demandé ce qu'il y avait  derrière la porte noire.
        Le roi répondit :
    - Tu te souviens que je donnais le choix   aux prisonniers ? Ils pouvaient pousser   la porte ou opter pour une mort certaine.
  Eh bien, toi, vas ouvrir la porte noire !    
    Le soldat, frémissant, s'exécuta et  la porte tourna sur ses énormes gonds  grinçant. Un pur rayon soleil balaya   le sol dallé. Alors le soldat ouvrit
  la porte en grand. La lumière inonda   la salle. Elle provenait d'un paysage  verdoyant. Le soldat vit un chemin  qui montait au milieu des arbres.
  Et il comprit : ce chemin, c'était  celui de la liberté !
      
  .........................................................
   
    Nous avons tous une porte noire dans  l'esprit. Pour les uns c'est la peur de  l'inconnu, pour les autres, un client  difficile, la frustration, la crainte du
  ridicule, celle du risque, celle  d'être rejeté, d'innover, de changer...  
    Mais s'il est vrai qu'on peut perdre,  il est également vrai qu'on peut gagner !
  Derrière la peur, se trouve le rayon  de soleil. Derrière le chaos apparent,  il y a peut être une nouvelle étape de  votre vie, plus heureuse, plus sereine.
  Ne vous désespérez pas en temps de  crise... avancez sans peur. Décidez de  triompher !
       
  .    (c)2012 Christian Godefroy, Chesières
    Reproduction autorisée sans aucune modification du texte avec mention de l'origine :
    wwww.cpositif.com

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06-12-13

Maitre Fuji

Cas de conscience
   
    Il y a très longtemps, maître Fuji dirigeait le monastère de Huan dans la province de Feng-Liu, au milieu de nombreux disciples. Ils avaient l'habitude de vivre des donations et de l'obole des riches citadins. Mais le temple était ruiné et les élèves implorèrent leur maître de trouver une solution.   
  - On ne peut plus passer notre temps à méditer et étudier. Il faut passer à l'action, dit-il.
    - Mais aucun d'entre nous n'a jamais travaillé, firent remarquer les élèves.
 - C'est pourquoi j'ai pensé à une solution plus simple et surtout plus rapide, révéla maître Fuji.
  Tous les moines firent cercle autour de lui pour entendre ce qu'il avait à leur dire. 
 - Chacun d'entre vous va se rendre en ville et y voler tous les biens qui pourront être revendus. De cette manière, nous arriverons à nos fins et les murs   du temple seront reconstruits en un rien de temps.
 Les étudiants n'en croyaient pas leurs oreilles, mais comme ils révéraient leur maître, ils ne firent  aucune observation.
 Fuji ajouta, sur un ton plus sévère :
   - Le monastère a une excellente réputation. Je tiens à ce qu'il la conserve. Aussi, faites bien attention à voler sans vous faire prendre. Un acte illégal et immoral doit être commis sans que personne ne vous voie. Surtout, ne vous faites pas prendre.
Quand les moines furent entre eux, ils se mirent à discuter :
- C'est très mal de voler, disaient  les uns
 - oui, mais si le maître nous l'ordonne, c'est différent,prétextaient les autres... Voler pour refaire les murs du temple, c'est agir pour la bonne cause.    Ainsi, tous s'accordèrent sur le fait que le maître savait ce qu'il faisait et qu'il devait avoir de bonnes raisons pour les encourager à commettre un acte  illégal et immoral.
Avant de descendre en ville pour dérober tout ce qu'ils y trouveraient, ils se firent la promesse qu'aucun d'entre eux ne seraient pris.
Tous les étudiants revinrent de la ville avec leur butin, sauf un. Maître Fuji s'approcha de lui et lui demanda :
- Toi. Pourquoi reviens-tu bredouille?
Le moinillon répondit : 
 - Je n'ai pas pu suivre vos instructions, maître. Chaque fois que je m'apprêtais à voler, des yeux me suivaient. Partout où j'allais, j'étais épié. Je me voyais moi-même sur le point de commettre un acte illégal et  immoral.
 Alors maître Fuji ouvrit les bras pour accueillir l'étudiant :
- Toi seulement a réussi à passer avec succès l'épreuve que je vous ai fait endurer.
Des années après, ce petit moine devint un grand maître et remplaça Fuji à la direction du monastère.

     .........................................................

    Ce qui rend un acte illégal, c'est l'irrespect d'un texte de loi. Mais ce qui le rend véritablement immoral ou ignoble, c'est le sentiment qu'il nous procure. Quand on fait le mal, la plupart du temps, on sait qu'on est en train de commettre un acte répréhensible.
Ecoutez cette petite voix, faites-lui une place dans votre coeur... elle peut vous être très utile. Il est difficile à l'oeil de l'âme de se voir, mais quand il parvient à faire cette réflexion sur lui-même, il devient sa propre boussole et ne se trompe presque jamais.   

bonne journée a tous

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