Je dédie se site à ma petite fille chérie qui est partie bien trop tôt pour son dernier voyage le 10 janvier 2002 à l' âge de 26 ans

31-12-11

2012

 

 

Je remercie particulièrement  toutes celles qui m' ont envoyer leurs bons vœux soit par emails ou dans vos commentaires,  dans l' incapacité de vous répondre à toutes individuellement ( vous êtes des amours ) je vous envoie à vous et à toutes celles et ceux qui viennent me rendre visite, mes bons vœux par l' intermédiaire de mes blogs.

Chaqu' un envoie ces voeux traditionnels  bonheur amour et santé, sûre à ne pas douter , qu'il viennent du coeur , mais pour une fois    si on y répondait simplement ," merci c'est gentil ,moi j' ai ce qui me faut" .
J' ai un toit au dessus de la tête , de quoi manger dans mon assiette , j' ai la santé , un travail , une belle famille, je vis dans un pays merveilleux , ou le climat ne tourne pas encore à la catastrophe, j' ai une famille et des amis que j' apprécie ....
et bien  moi pour 2012,  c'est ce que je vous souhaite sincèrement,  à vous toutes ,  que vous puissiez répondre ceci à la fin de cette nouvelle année   .

Malgré les orages tant climatiques , politiques et même personnels qui grondent au dessus de nos têtes, ne perdons jamais de vu que la vie trouve toujours son chemin tant que nous croyons en l' avenir.
Vous me direz oui mais.... mais quoi ?
Somme nous si mal loti que cela dans notre beau pays ? qu' aimerions nous encore et encore?  , le dernier I-pade à la mode? ,faire la fête tous les samedi soir etc...etc ...,nous n'appréçions pas ce que nous avons tant notre recherche du bonheur  occupe nos esprits, je voudrai ceci .... je voudrai cela .Nous nous  prenons la tête pour des broutilles qui dans quelques années nous sembleront tellement dérisoires, et nous perdons de vu l'essentiel à force de courir après je ne sais quoi, alors que  nous devrions être reconnaissant à la vie, d' être nées ou nous sommes nées car bien d'autres sur cette planête n' ont pas cette chance et aimerait bien échanger avec nous croyez moi  .
Nous devrions être reconnaissant pour tous ces petits et grands bonheurs et même pour les leçons et les chagrins que nous donne la vie mais qui nous font grandir et nous apporte la sérénité .
Alors Fêtons la vie en cette fin d'année et aussi tout au long de cette année 2012, et souhaitons nous les uns les autres l'espoir ,ce seul mot englobe tout le reste .

Je vous souhaite une très belle année 2012 qu' elle soit au delà de vos espérances lol!! et surtout n' oubliez pas ,quoi qu'il arrive, de vous tourner vers les autres , de partager  amour et amitié ,  garder l'espoir et le sourire car c'est là, la vrai richesse sur cette terre ,

allez santé à l' année prochaine

49

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17-11-11

... pour les parents.

Prière à mes parents
 
  1. Mes mains sont petites; ne vous attendez donc pas à la perfection
     quand je fais mon lit, quand je dessine ou que j'envoie un ballon.
     Mes jambes sont courtes; ralentissez pour que je puisse vous
     suivre.
 
  2. Mes yeux n'ont pas vu le monde comme vous; laissez-moi l'explorer
     en toute sécurité, mais sans interdit inutile.
 
  3. Il y aura toujours des choses à faire à la maison, mais moi je ne
     suis jeune que pour quelques années. Prenez le temps de m'expliquer
     les choses, avec patience et bonne volonté. Ce monde semble si
     merveilleux!
 
  4. Je suis fragile, même si je ne le montre pas. Soyez sensible à mes
     besoins, à ce que je ressens. Ne vous moquez pas de moi sans arrêt.
     Traitez-moi comme vous aimeriez être traité ou, mieux, comme vous
     auriez aimé être traité quand vous aviez mon âge.
 
  5. Je suis un cadeau de la nature; traitez-moi s'il vous plait comme tel.
     Je suis responsable de mes actions, mais c'est vous qui me donnez
     l'exemple et convenez avec moi de règles - avec amour.
 
  6. J'ai besoin de vos encouragements pour grandir. Mettez la pédale
     douce pour les critiques. Souvenez-vous: vous pouvez critiquer
     ce que je fais sans me critiquer, moi.
 
  7. Donnez-moi le droit de prendre des décisions moi-même. Autorisez-moi
     à expérimenter l'échec, pour que j'apprenne de mes erreurs. De cette
     façon, je serai prêt à prendre plus tard les décisions que la vie
     me demandera de prendre.
 
  8. S'il vous plaît, cessez de me comparer. Je suis unique. Si vous
     avez des attentes trop fortes pour moi, je ne me sentirai pas à la
     hauteur, et cela minera ma confiance en moi. Je sais que c'est
     difficile, mais ne me comparez pas à ma soeur ou à mon frère.
 
  9. N'ayez pas peur de partir ensemble pour un week-end. Les enfants
     on eux aussi besoin de vacances, sans leurs parents -- tout
     comme les parents ont besoin de vancances sans leurs enfants.
     En plus, c'est une façon de nous montrer combien votre relation
     est forte et combien vous vous aimez.

hehe

*******

aurevoir

 

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03-07-11

méditation

 "Alors qu'il marchait à l'aube sur la plage, le vieux vit devant
  lui un jeune homme qui ramassait des étoiles de mer et les jetait
  à l'eau. Il finit par le rejoindre et lui demanda pourquoi
  il agissait ainsi. Le jeune homme lui répondit que les étoiles
  de mer mourraient s'il les laissait là jusqu'au lever du soleil.
  « Mais la plage s'étend sur des kilomètres et il y a des millions
  d'étoiles de mer, répliqua-t-il. Quelle différence cela va-t-il
  faire ? » Le jeune homme regarda l'étoile de mer qu'il tenait
  dans sa main et la lança dans l'écume. Il répondit : « Cela fera
  une différence pour celle-ci. »"

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31-03-11

Le jeune prince

nanapoeme
     Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et intelligent. Pour parfaire son apprentissage de la Vie, il l'envoya auprès d'un Vieux Sage.
      "Eclaire-moi sur le Sentier de la Vie", demanda le Prince.

      "Mes paroles s'évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable, répondit le Sage. Cependant je veux bien te donner quelques indications. Sur ta route, tu trouveras 3 portes. Lis les préceptes indiqués sur chacune d'entre elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche pas à t'en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis t'en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans ton coeur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis  cette route, droit devant toi." Le Vieux Sage disparut et le Prince s'engagea  sur le Chemin de la Vie.
      Il se trouva bientôt face à une grande porte sur  laquelle on pouvait lire "CHANGE LE MONDE".
      "C'était bien là mon intention, pensa le Prince,  car si certaines choses me plaisent dans ce monde,  d'autres ne me conviennent pas." Et il entama son  premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir.  Il y trouva le plaisir et l'ivresse du conquérant,  mais pas l'apaisement du coeur. Il réussit à changer certaines choses mais beaucoup d'autres lui résistèrent.  Bien des années passèrent.
      Un jour il rencontra le Vieux Sage qui lui demande :  "Qu'as-tu appris sur le chemin ?"
"J'ai appris,  répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon  pouvoir et ce qui m'échappe, ce qui dépend de moi  et ce qui n'en dépend pas". "C'est bien, dit le  Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce  qui est en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à  ton emprise." Et il disparut.
      Peu après, le Prince se trouva face à une seconde porte. On pouvait y lire "CHANGE LES AUTRES".  "C'était bien là mon intention, pensa-t-il.  Les autres sont source de plaisir, de joie et de satisfaction mais aussi de douleur, 'amertume et de frustration." Et il s'insurgea contre tout ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez ses semblables. Il chercha à infléchir leur caractère et à extirper leurs défauts.  Ce fut là son deuxième combat.  Bien des années passèrent.Un jour, alors qu'il méditait sur l'utilité de ses tentatives de changer les autres, il croisa le Vieux Sage qui lui demanda :
"Qu'as-tu appris sur le chemin ?"
"J'ai appris, répondit le Prince, que les autres ne sont pas la cause ou la source de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions et de mes déboires. Ils n'en sont que le révélateur ou l'occasion. C'est en moi que prennent racine toutes ces choses."
"Tu as raison, dit le Sage. Par ce qu'ils réveillent en toi, les autres te révèlent à toi-même. Soit reconnaissant envers ceux qui font vibrer en toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers ceux qui font naître en toi souffrance ou frustration, car à travers eux la Vie t'enseigne ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu dois encore parcourir." Et le Vieil Homme disparut.
 
     Peu après, le Prince arriva devant une porte où figuraient ces mots "CHANGE-TOI TOI-MEME".  "Si je suis moi-même la cause de mes problèmes, c'est bien ce qui me reste à faire," se dit-il. Et il entama son 3ème combat. Il chercha à infléchir son caractère, à combattre ses imperfections, à supprimer ses défauts, à changer tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout ce qui ne correspondait pas à son idéal. Après bien des années de ce combat où il connut
  quelque succès mais aussi des échecs et des résistances,le Prince rencontra le Sage qui lui demanda :
Qu'as-tu appris sur le chemin ?"
      "J'ai appris, répondit le Prince, qu'il y a en nous des choses qu'on peut améliorer, d'autres qui nous résistent et qu'on n'arrive pas à briser."
     "C'est bien," dit le Sage.
     "Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à être las de ma battre contre tout, contre tous, contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ? Quand trouverai-je le repos ? J'ai envie de  cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner,
  de lâcher prise."
"C'est justement ton prochain apprentissage, dit le Vieux Sage. Mais avant d'aller plus loin, retourne-toi et contemple le chemin parcouru." Et il disparut.
 
     Regardant en arrière, le Prince vit dans le lointain la 3ème porte et s'aperçut qu'elle  portait sur sa face arrière une inscription qui disait  "ACCEPTE-TOI TOI-MEME."
  Le Prince s'étonna de ne point avoir vu cette inscription lorsqu'il avait franchi la porte la première fois, dans l'autre sens. "Quand on combat on devient aveugle, se dit-il." Il vit aussi, gisant sur le sol, éparpillé autour de lui, tout ce qu'il avait rejeté et combattu en lui : ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites, tous ses vieux démons. Il apprit alors à les reconnaître, à les accepter, à les aimer. Il apprit à s'aimer lui-même sans plus se comparer, se juger, se blâmer.  Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda :
      "Qu'as-tu appris sur le chemin ?"
      "J'ai appris, répondit le Prince, que détester ou refuser une partie de moi, c'est me condamner à ne jamais être en accord avec moi-même. J'ai appris à m'accepter moi-même, totalement, inconditionnellement."
     "C'est bien, dit le Vieil Homme, c'est la première Sagesse. Maintenant tu peux repasser la 3ème porte."
    A peine arrivé de l'autre côté, le Prince  aperçut au loin la face arrière de la seconde  porte et y lut
            "ACCEPTE LES AUTRES".
     Tout autour de lui il reconnut les personnes qu'il avait côtoyées dans sa vie ; celles qu'il avait aimées comme celles qu'il avait détestées. Celles qu'il avait soutenues et celles qu'il avait  combattues. Mais à sa grande surprise, il était
  maintenant incapable de voir leurs imperfections,  leurs défauts, ce qui autrefois l'avait tellement  gêné et contre quoi il s'était battu.
     Il rencontra à nouveau le Vieux Sage.
"Qu'as-tu  appris sur le chemin ?" demanda ce dernier.
  J'ai appris, répondit le Prince, qu'en étant en accord avec moi-même, je n'avais plus rien à reprocher aux autres, plus rien à craindre d'eux. J'ai appris à accepter et à aimer les autres totalement, inconditionnellement."
"C'est bien,"  dit le Vieux Sage. C'est la seconde Sagesse.Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte
     Arrivé de l'autre côté, le Prince aperçut la face arrière de la première porte et y lut
             "ACCEPTE LE MONDE".
     Curieux, se dit-il, que je n'aie pas vu cette inscription la première fois. Il regarda autour de lui et reconnut ce monde qu'il avait cherché à conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé par l'éclat et la beauté de toute chose. Par leur perfection. C'était pourtant le même monde qu'autrefois. Etait-ce le monde qui avait changé ou son regard ?
  Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda.   "Qu'as-tu appris sur le chemin ?"
      "J'ai appris, dit le Prince, que le monde est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit pas le monde, elle se voit dans le monde. Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai. Quand elle est accablée, le monde lui semble triste. Le monde, lui, n'est ni triste ni gai. Il est là ; il existe ; c'est tout. Ce n'était pas le monde qui me troublait, mais l'idée que je m'en faisais. J'ai appris à accepter sans  le juger, totalement, inconditionnellement."
      C'est la 3ème Sagesse, dit le Vieil Homme.  Te voilà à présent en accord avec toi-même, avec  les autres et avec le Monde."
Un profond sentiment  de paix, de sérénité, de plénitude envahit le Prince. Le Silence l'habita.
"Tu es prêt,  maintenant, à franchir le dernier Seuil, dit le Vieux Sage, celui du passage du silence de la plénitude à la Plénitude du Silence".  Et le Vieil Homme disparut.
*******
 
  Texte de Charles Brulhart, Décembre 1995"Vous pouvez utiliser librement ce document,à condition de ne pas le modifier et de mentionner sa source : http://www.metafora.ch et le nom de son auteur : Charles Brulhart."

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05-03-11

le Bonheur, la Tristesse, le Savoir

 

Petite médiation 28
 
    Il était une fois, une île ou tous les différents sentiments
  vivaient : le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les
  autres, l'Amour y compris.
    Un jour on annonça aux sentiments que l'île allait couler.
  Ils preparèrent donc tous leurs bateaux et partirent.
    Seul l'Amour resta.
    L'Amour voulait rester jusqu'au dernier moment.
  Quand l'ile fut sur le point de sombrer, l'Amour décida d'appeler à
  l'aide.
    La Richesse passait à côté de l'Amour dans un luxueux bateau.
    L'Amour lui dit, "Richesse, peux-tu m'emmener?"
    "Non car il y a beaucoup d'argent et d'or sur mon bateau. Je n'ai pas
  de place pour toi."
    L'Amour decida alors de demander à l'Orgueil, qui passait aussi
  dans un magnifique vaisseau, "Orgueil, aide-moi je t'en prie !"
  "Je ne puis t'aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais
  endommager mon bateau."
    La Tristesse étant à côté, l'Amour lui demanda, "Tristesse,
  laisse-moi venir avec toi."
    "Ooh... Amour, je suis tellement triste que j'ai besoin d'être
  seule !"
    Le Bonheur passa aussi à coté de l'Amour, mais il était si heureux
  qu'il n'entendît même pas l'Amour l'appeler !
    Soudain, une voix dit, "Viens Amour, je te prends avec moi."
  C'etait un vieillard qui avait parlé.
    L'Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu'il en oublia
  de demander son nom au vieillard. Lorsqu'ils arrivèrent sur la terre
  ferme, le vieillard s'en alla.
    L'Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir
    "Qui m'a aidé ?"
    "C'était le Temps" repondit le Savoir.
    "Le Temps ?" s'interrogea l'Amour.
    "Mais pourquoi le Temps m'a-t-il aidé ?"
     Le Savoir, sourit plein de sagesse, et répondit :
    "C'est parce que Seul le Temps est capable de comprendre combien
  l'Amour est important dans la Vie."
 
 
  (Histoire proposée par Christian Boucher)
 
boules385

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21-01-11

petite leçon de vie

Un jour, un vieux professeur de l'École Nationale d'Administration Publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines.

Ce cours constituait l'un des 5 ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour "faire passer sa matière ".

Debout, devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout ce que l'expert allait lui enseigner), le vieux prof les regarda  un par un, lentement, puis leur dit : "Nous allons réaliser une expérience".

De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot de verre de plus de 4 litres qu'il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux a peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou

de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :

"Est-ce que ce pot est plein?".

Tous répondirent : "Oui".

Il attendit quelques secondes et ajouta : "Vraiment ?".

Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux... jusqu'au fond du pot. Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et réitéra sa question  :

"Est-ce que ce pot est plein?". Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège. L'un d'eux répondît: "Probablement pas !".

''Bien !" répondît le vieux prof.

Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table un sac de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il redemanda : "Est-ce que ce pot est plein ?". Cette fois, sans hésiter et en chœur, les brillants élèves répondirent : "Non!".

"Bien!" répondît le vieux prof.

Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'à ras  bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda :

"Quelle grande vérité nous démontre cette expérience? "

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondît : "Cela démontre que même lorsque l'on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire ".

"Non" répondît le vieux prof. "Ce n'est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante :

"Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot,

  on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite".

Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos.

Le vieux prof leur dit alors : "Quels sont les gros cailloux dans votre vie ? Votre santé ?  Votre famille ?   Vos ami(e)s ?   Réaliser vos rêves ?   Faire ce que vous aimez ?   Apprendre ?   Défendre une cause ?   Vous relaxer ?   Prendre le temps... ?   Ou... tout autre chose ?

Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir... sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier,  le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie.

Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même, la  question :

"Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie?" Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot 

D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et quitta lentement la salle.

Club positif

 

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10-01-11

10/02/2011 je suis assise ici ....

Je suis assise ici, seule, si triste et solitaire. Je pense à toi souvent... chaque minute du jour, me demandant comment tu vas, ce que tu fais, souhaitant te serrer dans mes bras. Je suis assise, me souvenant de tout ce que nous avons partagé, rêvant à tout ce qui sera, et je verse une larme pour chaque minute sans toi.
Parfois, je crois en ma force et que le temps qui nous sépare s'écoulera vite, et puis parfois, je m'assieds et pleure et me demande pourquoi faut-il que l'amour fasse ainsi mal... Bien que parfois dans la solitude... quelque part dans le vide je me sente pourtant très aimée, et je réalise que ce n'est pas l'amour qui fait si mal...C'est d'être sans toi.

( texte de Cathy Lynn Oaks)

 

 

nana

 

*********************

s.v. p allumer une petite bougie pour ma puce 586

 

merci vous

 

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05-01-11

une petite histoire sage

Un porteur d'eau indien avait deux grandes jarres, suspendues
  aux 2 extrémités d'une pièce de bois qui épousait la forme de ses
  épaules.

    L'une des jarres avait un éclat, et, alors que l'autre jarre
  conservait parfaitement toute son eau de source jusqu'à la maison
  du maître, l'autre jarre perdait presque la moitié de sa précieuse
  cargaison en cours de route.

    Cela dura 2 ans, pendant lesquels, chaque jour, le porteur d'eau
  ne livrait qu'une jarre et demi d'eau à chacun de ses voyages.

    Bien sûr, la jarre parfaite était fière d'elle, puisqu'elle
  parvenait à remplir sa fonction du début à la fin sans faille.

    Mais la jarre abîmée avait honte de son imperfection et se
  sentait déprimée parce qu'elle ne parvenait à accomplir que la
  moitié de ce dont elle était censée être capable.

    Au bout de 2 ans de ce qu'elle considérait comme un échec
  permanent, la jarre endommagée s'adressa au porteur d'eau,
  au moment où celui-ci la remplissait à la source.

    "Je me sens coupable, et je te prie de m'excuser."

    "Pourquoi ?" demanda le porteur d'eau. "De quoi as-tu honte ?"

    "Je n'ai réussi qu'à porter la moitié de ma cargaison d'eau
  à notre maître, pendant ces 2 ans, à cause de cet éclat qui
  fait fuire l'eau. Par ma faute, tu fais tous ces efforts, et,
  à la fin, tu ne livres à notre maître que la moitié de l'eau.
  Tu n'obtiens pas la reconnaissance complète de tes efforts",
  lui dit la jarre abîmée.
    Le porteur d'eau fut touché par cette confession, et, plein
  de compassion, répondit: "Pendant que nous retournons à
  la maison du maître, je veux que tu regardes les fleurs
  magnifiques qu'il y a au bord du chemin".

    Au fur et à mesure de leur montée sur le chemin, au long
  de la colline, la vieille jarre vit de magnifiques fleurs
  baignées de soleil sur les bords du chemin, et cela lui mit
  du baume au coeur. Mais à la fin du parcours, elle se sentait
  toujours aussi mal parce qu'elle avait encore perdu la moitié
  de son eau.

    Le porteur d'eau dit à la jarre "T'es-tu rendu compte qu'il
  n'y avait de belles fleurs que de TON côté, et presque aucune
  du côté de la jarre parfaite? C'est parce que j'ai toujours su
  que tu perdais de l'eau, et j'en ai tiré parti.

    J'ai planté des semences de fleurs de ton coté du chemin, et,
  chaque jour, tu les as arrosées tout au long du chemin.

    Pendant 2 ans, j'ai pu grâce à toi cueillir de magnifiques
  fleurs qui ont décoré la table du maître. Sans toi, jamais
  je n'aurais pu trouver des fleurs aussi fraîches et gracieuses."
******

    Morale de l'histoire: Nous avons tous des éclats, des blessures,
  des défauts. Nous sommes tous des jarres abîmées.
    Certains d'entre nous sont diminués par la vieillesse, d'autres
  ne brillent pas par leur intelligence, d'autres trop grands, trop
  gros ou trop maigres, certains sont chauves, d'autres sont diminués
  physiquement, mais ce sont les éclats, les défauts en nous
  qui rendent nos vies intéressantes et exaltantes.

    Il vaut mieux prendre les autres tels qu'ils sont, et voir ce qu'il
  y a de bien et de bon en eux. Il y a beaucoup de positif partout.
  Il y a beaucoup de bon en vous.
    Ceux qui sont flexibles ont la chance de ne pas pouvoir être
  déformés. Souvenez-vous d'apprécier tous les gens si différents
  qui peuplent votre vie ! Sans eux, la vie serait bien triste.
    Merci d'apprécier amicalement mes imperfections - et, plus
  important pour vous - d'apprendre à aimer les vôtres.

texte du Club Positif

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25-11-10

Il était une fois un Noël en Alsace en 1964

Photofenetre


Mon Noël 1964 en Alsace

Pour moi décembre était un mois merveilleux, il commençait le 5 décembre au soir, les guirlandes accrochées laborieusement dans les rue de notre petit village s’allumaient toutes en même temps ce soir là c' était magique , c’est alors que retentissait la petite clochette cristalline qui annonçait la venu de Saint Nicolas mais aussi celle du père fouettard et nous faisions à ce moment là avec appréhension un rapide compte rendu des bêtises faites au courant de l’année, qui pourrait bien nous valoir quelques coups de fouet.
Saint Nicolas, ce Saint homme apportait aux enfants sages pains d’épices, bonbons et mandarines mais aussi les manalas (petit pain en forme de bonhomme) que nous dégustions à la tombé de la nuit avec un gros bol de chocolat fait maison.
Père fouettard accompagnait toujours Saint Nicolas, ombre noire vêtu d’une grande cape grise muni d’un long martinet aux lanières de cuir gigantesques, de quoi vous donnez la chair de poule, son sac était quand à lui rempli de charbon noir qu’il laissait comme cadeau aux enfants méchants.
Entre le 6 et le 24 au soir nous avions de quoi nous occuper, répétition pour la crèche vivante de la messe familiale, shoping au prisunic du coin ,disons plutôt lèche vitrine et le mot est faible car nous bavions littéralement devant les stands des derniers jouets à la mode.
Enfin arrivait le grand jour. Chez nous la tradition est de fêter en famille le soir du 24 avant de nous rendre à la messe de minuit. C’était la surprise totale, toute la journée nous étions confinés dans la cuisine, interdit de nous rendre au salon et les chambres étaient bien trop froides, elles n’étaient pas chauffées par mesure d’économie, on laissait toutes les portes ouvertes au moment d’aller au lit pour tempérer la maison, sauf par grand froid, à ce moment là on allumait les poêles à mazout.
Imaginez vous 4 enfants de 4 à 12 ans prisonniers dans une cuisine de 4m sur 5. Maman débordait d’imagination pour nous occuper et nous tenir à carreaux.
C’était la journée des Bredalas .ces petits biscuits au beurre ou a la noix de coco que nous découpions à l’emporte pièce en forme de coeur, de botte ou encore d' étoile et qui sentaient tellement bon à la sortie du four.
On faisait aussi la brioche ou le kouglof pour la journée du lendemain et nous guettions avec amusement le moment ou cette pâte élastique terminait sa course sur une de nos joues Vlan !!! c' était rigolo.... Nous laissant malgré tout surpris, avec un bout de nez saupoudré de farine blanche.
Malgré cela le temps passait lentement et les chamailleries se faisaient de plus en plus fréquentes au fur et à mesure que les minutes s'égrainaient , c’était à celui qui s’approchait le plus prêt possible du trou de serrure de la porte du salon.
C’est là que tout se passait….
Papa et Grand-père se barricadaient dans le salon , nous entendions des coups de marteaux, des froissements de papiers et même parfois du verre cassé, cela durait des heures et nous étions de plus en plus excités, ce qui se terminait à tous les coups par une fessée générale.
Vers 19h nous nous mettions tous à table, toujours à la cuisine, c’était peut-être le seul soir de l’année ou nous finissions nos assiettes sans rouspéter et ceci en quatrième vitesse car il ne fallait pas s’attarder, le paradis se trouvait derrière cette foutu porte de salon.
Mais il y avait encore la vaisselle, décidément tout était mis en oeuvre pour nous rendre chèvre.
Enfin vers 20h, c’était le moment tant attendu, les yeux brillants nous nous pressions derrière maman, et la porte magique s’ouvrait enfinnnnnnnnnnnnnnnn…..
Devant nous se dressait le plus grand arbre de Noël que le salon pouvait contenir, décoré de mille boules multicolores et de guirlandes en fibres métalliques déplumées, de vrais bougies brûlaient dans leurs supports, pincées sur les branches vertes, c’était le plus bel arbre que l’on pouvait s’imaginer.
A ses pieds, posée sur du papier de roche froissé, se trouvait la crèche avec tous ses petits santons. Le bœuf et l’âne gris auquel il manquait les deux oreilles victimes des dents acérés de mon petit frère, l’enfant Jésus couché sur la paille, Marie Joseph et les bergers. Quant aux rois mages, ils rejoindraient la petite troupe le 6 décembre comme il se devait.
J’ai toujours encore cette crèche et chaque Noël je la sors avec joie, j’aurais aimé la transmettre à ma fille comme ma mère me l'a transmise mais j’espère maintenant qu’un de mes garçons voudra bien la prendre pour poursuivre cette belle tradition qui est d’émerveiller le cœur d’un enfant.
Enfin s’était la distribution des cadeaux, on déchirait fébrilement les papiers avec des cris de joie, sortant précautionneusement les jouets et autres objets.
Chacun comparait, argumentait, nos cadeaux étaient modestes et simples mais pour nous, c’était le pays des merveilles.
D’ailleurs je me rappelle d’une poupée que mes parents m'ont offerts, peut avant j’avais eu une autre poupée par colis postal de mon parrain, elle se nommait Stèlas.
C’était une grande poupée rousse avec des taches de rousseur.
Ma sœur Evelyne, de 4 ans mon aînée, m’avait cette année là, trahie le secret, une autre poupée, qui selon elle "était pas belle du tout" comparé à la petite rousse, enfin bref elle m’en avait décrit une vrai scène d’horreur, et me fit croire que le meilleur moyen de m’en débarrasser c’était de lui la donner le moment voulu.
Reconnaissante de ses intentions je lui promis donc de lui la remettre dès que j’en aurais fait l’acquisition.
Mais voilà, au moment du déballage, je découvris un ange.
Elle avait de magnifique cheveux long d’un blanc éclatant, une robe tout en dentelle des petites chaussures vernies noires et pour couronner le tout, elle fermait les yeux et disait maman lorsqu’on la mettait en position horizontal.
Le dernier cri en matière de poupée.
Vous vous imaginez bien que j’ai envoyé balader ma sœur sans état d’âme, me mentir à ce point là… enfin non !!!..... bon je ne peux pas lui en vouloir, j’aurais peut-être fait de même pour une merveille telle que Bella (c’était son nom) et elle l’avait vu avant moi.
Mais va savoir pourquoi ma soeur m’en a voulu pendant des mois de ne pas avoir tenu parole … je n'ai su que dernièrement qu'elle l'avait quand même récupérer lorsque je suis devenu adolescente ,et que je m'en suis désinteréssée , je me demandais bien ou elle avait disparu hi!hi!hi!
Heureusement, qu’elle n'était pas trop rancunière ,c’est une sœur merveilleuse et je ne l’échangerai pour rien au monde, même contre toutes les Bella du monde.

A minuit nous partions avec nos grands- parents à la messe, c'était le seul moment de l'année ou l'église est pleine à craquer, j'ai toujours aimé la messe de minuit, c'est à mon avis la plus belle de l'année. Elle fait partie de ce monde féerique de Noël à part entière et les chants raisonnent d'une seule voix sous la voute du ciel
J’aime toujours autant
Noël, pour moi c’est une période magique avec ces lumières, ces marchés de Noël, ces petites gâteaux et joujoux, c’est un moment de grande joie.
Mais surtout, ce que j’aime le plus c’est que c’est un moment privilégié ou la famille est réuni autour d’un bon repas dans une ambiance d’amour et de bonheur pour fêter cette anniversaire de la naissance du christ que l’on y croit ou pas ...
Les traditions amènent à la société des valeurs et sans valeur une nation s’enlise dans le chaos, j’en suis intimement persuadée. Bien sûr toutes ne sont pas toujours bonnes  et peuvent amener souffrance et haine mais dans ce cas là,  il faut sans état d' âme les éliminer .
Pour moi Noël est le moment de l’année ou la bonté, l’altruisme et l’amour règnent sur terre et dans la majorité des cœurs et il est bon que ce soit ainsi.
Même si d’autres vous dirons que c’est une fête commerciale... et alors !!!
Ne me dite pas que vous n’aimez pas être gâté.
D’ailleurs moi je prends presque plus de plaisir à offrir qu' à recevoir et vous?.

J'espère pouvoir fêter encore longtemps Noël avec ceux que j'aime et j'espère aussi qu'un jour je pourrais à nouveau construire la petite crèche sous l'arbre de Noël avec  à coté de moi une petite tête blonde les yeux pétillants de malice

g


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05-09-10

C'est la rentrée

Bonjour les amis , j'espère que vous avez passez de belles vacances
Aujourd'hui petite leçon de vie , je l'ai eu ce soir par courrier de ma soeur et je la trouve tellement criante de vérité que j' ai voulu la partager avec vous 2

Un saint homme tenait un jour une conversation avec Dieu .. Il lui dit :- Seigneur, j'aimerais savoir comment est le paradis et comment est l'enfer ? Dieu conduisit le saint homme vers deux portes.
Il ouvrit l'une d'entre elles et permit ainsi au saint homme de regarder à l'intérieur.
Au milieu de la pièce, il y avait une immense table ronde.
Et, au milieu de la table, il y avait une grosse marmite contenant un ragoût à l'arôme délicieux
Le saint homme saliva d'envie.
Les personnes assises autour de la table étaient maigres et livides.
Elles avaient, toutes, l'air affamé. Elles tenaient des cuillères aux très longs manches, attachés à leurs  bras. Toutes pouvaient atteindre le plat de ragoût et remplir une cuillerée.  Mais, comme le manche de la cuillère était plus long que  leurs bras, elles ne pouvaient ramener les cuillères à leur bouche. Le saint homme frissonna à la vue de leur misère et de leurs souffrances.
Dieu lui dit : - Tu viens de voir l'enfer.

Tous deux se dirigèrent alors vers la seconde porte.
Dieu l'ouvrit, et la scène que vit le saint homme était identique à la précédente.
Il y avait la grande table ronde, la marmite de délicieux ragoût, qui fit encore saliver le saint homme. Les personnes autour de la table étaient également équipées de cuillères aux longs manches.
Mais, cette fois, les gens étaient bien nourris, replets, souriants et se parlaient en riant.
Le saint homme dit à Dieu - Je ne comprends pas !
- Eh bien, c'est simple, répondit Dieu à sa demande, c'est juste une
question d'entraide.
Ils ont appris à se nourrir les uns les autres, tandis que les gloutons et les égoïstes ne pensent qu'à eux-mêmes.
'L'enfer est souvent sur terre !!!" ..

Bonne nuit à bientôt

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