Je dédie se site à ma petite fille chérie qui est partie bien trop tôt pour son dernier voyage le 10 janvier 2002 à l' âge de 26 ans

13-04-10

La petite leçon de maître Zong ....

Le maître Zong avait atteint le  degrés ultime de la connaissance : le  détachement.

Quand ses disciples lui demandèrent  comment il était parvenu à ce stade de  sagesse, il rit de bon coeur et  expliqua :

-  A l'âge de 20 ans, je me fichais bien  de ce qu'on pouvait dire sur mon compte  et je ne faisais attention qu'à moi.

Passé l'âge de 24 ans j'ai commencé à  m'inquiéter sérieusement de ce que mes  voisins pensaient de moi.

Le jour suivant l'anniversaire de mes  50 ans, j'ai soudain compris que ni mes voisins ni personne dans mon entourage
ne s'était jamais préoccupé de mon  sort.

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Maître Zong a raison. Il faut avoir  atteint un certain degré de sagesse  pour oser mener sa vie comme on  l'entend, en dépit du regard qu'autrui  porte sur vous. Mais il est également  important de porter attention à ceux  qui nous entourent, sans pour autant  les juger...

Toute la difficulté est là : être à  la fois autonome et ouvert sur les  autres.



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10-04-10

Lorsque l'enfant disparaît

Ce texte est tellement vrai que je me suis permise de le mettre sur cette page j'espère que l'auteur ne m'en voudra pas sinon je le retirerai de suite

Lorsque l'enfant disparaît

La mort d'un enfant est une épreuve terrible pour les parents, qui la vivent souvent dans une solitude et un silence qu'on s'efforce aujourd'hui de briser


«Après la mort de Marc, j'ai compris de l'intérieur cette réaction des rescapés des camps de concentration : j'avais le sentiment de vivre une expérience tellement effroyable, qu'elle resterait indicible parce que personne ne pourrait jamais la comprendre.» Ce que cette mère arrive à formuler, dix ans après le décès de son fils, traduit bien ce que ressentent beaucoup de parents endeuillés.

La mort d'un enfant est en effet l'expérience la plus terrible que peuvent vivre des parents. «Les parents ont le sentiment d'être frappés par le malheur, quelque chose qui les dépasse et dont ils ne comprennent pas le sens», souligne Alain Bercovitz, psychosociologue consultant au centre François-Xavier Bagnoud. Une épreuve qui atteint la chair de leur chair, contre l'ordre chronologique du temps et des générations («c'était à moi de partir», disent les grands-parents), et sur laquelle on a du mal à mettre des mots. Et ils ont le sentiment qu'ils ne pourront jamais la partager avec d'autres, y compris, souvent, avec ceux qui leur sont proches : leurs autres enfants, leurs conjoints, leurs propres parents... Et «les autres», de leur côté, n'osent pas leur en parler.

«La mort de l'enfant reste un tabou très fort, qui conduit à l'isolement des parents, explique Marie-Frédérique Bacqué, auteur de plusieurs ouvrages sur le deuil. D'un côté, ce sont les parents eux-mêmes qui s'isolent : pris dans un mouvement de culpabilité, ils s'autosanctionnent en se refusant au monde, en évitant d'entrer en contact avec l'entourage. Et les autres parents ont tendance à les fuir, car ils en ont peur : ils ont peur d'être touchés, émotionnellement, ou réellement, par une espèce de superstition selon laquelle la mort serait contaminante.»

C'est pour tenter une nouvelle fois de briser ce «grand tabou et ce silence qui font souffrir les parents en deuil», comme ils l'ont fait souffrir elle-même, que Nadine Beauthéac, ethnosociologue et administratrice de l'association Vivre son deuil-Paris-île de France vient d'écrire un livre sur le deuil. «On vit dans une société qui ne sait pas manier les mots du chagrin, déplore-t-elle. Et il est impudique de le faire. Passé le choc du début, les parents en deuil sont amenés très vite, sous la pression sociale, à ne plus pouvoir en parler. On leur demande de faire le deuil le plus vite possible. Or, le deuil d'un enfant, c'est très long, beaucoup plus long que ce que la société imagine.»

Cette accélération sociale du deuil est encore plus forte, souligne-t-elle, lorque l'enfant décédé est un nouveau-né. « Quand au bout de quelques mois, de quelques années, les parents qui ont perdu un bébé expriment des signes de souffrance, l'entourage (qui souvent n'a pas connu l'enfant) va leur renvoyer "qu'il était si petit", qu'il faut "qu'ils l'oublient" et qu'ils "tournent la page"».

«Faire le deuil d'un enfant, c'est long, très long»



«Même les gens les mieux intentionnés leur demandent de passer à autre chose. La première année, les parents sont relativement bien accompagnés mais après... Qui va leur téléphoner le jour du décès ou de la naissance de leur enfant ? souligne Myriam Morinay, présidente de la délégation île-de-France de l'association Naître et Vivre. Ce dont souffrent les parents, en plus de l'absence, c'est de ce silence, car ils ont très peur que leur enfant soit oublié.»

«L'entourage, insiste Nadine Beauthéac, ne mesure pas ce que vivent au quotidien ces parents, dans quel état d'épuisement physique et psychologique ils sont. Les parents en deuil soulèvent l'Himalaya tous les matins. Au bout d'un an ou deux, la plupart commencent à peine à sortir du choc. Je vois des parents, dont le fils est mort à 16 ans d'un cancer, commencer seulement au bout de deux ans à pouvoir pleurer et à se regarder en famille.»

«Faire le deuil d'un enfant, c'est long, très long, répète-t-elle. On est agité par des sentiments très complexes : on s'attend à n'éprouver que du chagrin, mais derrière le paravent du chagrin il y a la colère, et derrière encore la culpabilité. Ces émotions, il faut que les parents en deuil aient le temps de les repérer (on étouffe par exemple sa colère contre le défunt pendant des années), de les vivre, de les traverser... Il s'agit d'un travail lent et difficile.» Un travail qui peut se faire seul, mais aussi et de plus en plus avec l'aide des autres. «Ce qui peut permettre d'aller plus vite, souligne Nadine Beauthéac. Car il est terrible de se dire que des souffrances ont pu se taire si longtemps. Telle celle de cette mère, venue récemment se présenter à Naître et Vivre en disant : "J'ai perdu mon bébé il y a vingt ans : il avait 3 mois..."»

«Quand on perd un enfant, on est inconsolable»


Signe qu'une lente évolution est en cours ? Les associations qui proposent d'accompagner ces parents en deuil se sont développées ces dernières années. La plupart, sous l'impulsion des parents qui ont vécu la même épreuve dans l'isolement et le silence et qui disent «ce que j'ai vécu, je ne veux pas que d'autres le vivent». «Et de plus en plus de parents s'autorisent désormais à chercher de l'aide», souligne Annick Ernoult, fondatrice de l'association Choisir l'espoir, et animatrice-formatrice au centre François-Xavier Bagnoud. «Certains arrivent ici en disant : "Je veux voir d'autres parents qui sont passés par là et qui sont encore debout" ou "on vient pour parler de cet enfant et de la souffrance de vivre sans lui"».

Ils peuvent enfin partager leurs expériences, leurs émotions avec d'autres parents qui traversent la même épreuve qu'eux, dire leur honte, leur culpabilité («c'est de ma faute, je n'ai pas su protéger mon enfant»), leur difficulté à s'intéresser à leurs autres enfants («je ne pense qu'à celui qui est mort») leur colère, leur tristesse, et s'aider à apprivoiser peu à peu cette absence insupportable.

«On a le sentiment au début, explique Annick Ernoult, qu'on ne s'en remettra jamais. En parlant ensemble, on s'aperçoit qu'en fait on ne veut pas s'en remettre parce qu'on a peur d'oublier. Or, faire son deuil, rappelle-t-elle, ce n'est pas oublier, c'est s'apercevoir qu'on peut parler de son enfant autrement que dans les larmes, c'est se remémorer tout ce qu'on a vécu avec lui pour reconstruire l'héritage qu'il nous laisse.» «Il ne s'agit pas non plus de se consoler, précise Nadine Beauthéac. Quand on perd un enfant, on est inconsolable (on peut apporter son soutien à la personne, mais il faut lui garder son espace où elle est inconsolable).»

Les parents qui traversent cette épreuve ne seront jamais plus «comme avant» : ils changent leur échelle de valeurs, leur façon de voir les choses. Ils ont besoin d'expériences fortes, authentiques, les sorties purement sociales deviennent insupportables. Certains sont amenés à quitter leurs amis. Beaucoup changent d'activité, de métier.

«Les parents cherchent à donner un sens à leur vie, ajoute Annick Ernoult. Car si la mort d'un enfant n'a pas de sens, on peut donner un sens à sa vie après cet événement-là.» Chacun à sa manière. Un papa informaticien a voulu ainsi travailler dans un hôpital. D'autres vont militer dans des associations de lutte contre le cancer ou contre la violence routière... ou aider à leur tour d'autres parents en deuil.


Christine LEGRAND journal la croix

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Montre-nous le chemin

 

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Montre-nous le chemin



A celle qui fut mon amie
Main tendue, cœur solide
Souvenirs et sourires
Courage et patience
Présence et absence
A celle qui m'a tout donné

Vogue vers ta nouvelle vie
Va où le vent te mène
Et si, en nous, tu vois la peine
Montre nous le chemin qui va vers ton sourire

Loin des yeux rien me m'a manqué
Notre destin nous a guidées
près du cœur aujourd'hui
Une de mes racines
S'est arrachée à la vie
Moi qui voulais te dire, merci

Vogue vers ta nouvelle vie
Va où le vent te mène
Et si, en nous, tu vois de la peine
Montre nous le chemin qui va vers ton sourire

Sentiment d'inachevé
Quand le grand vide survient
Mille années ne seraient assez
pour dire je me souviens
ici tu ne reviendras pas
mais là-bas on se reverra.

Vogue vers ta nouvelle vie
Va où le vent te mène
Et si, en nous, tu vois de la peine
Montre nous le chemin qui va vers ton sourire

Audrey. Vogel ton amie d'enfance

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08-04-10

Quand l'amour s'endort

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Un très joli poème du Poèmier ou bien des couples se reconnaitront ....


Quand l'amour s'endort

Et, s'il met la main sur elle,
Ce n'est qu'un geste éphémère,
Même étant émotionnel,
N'est plus que simple chimère.

L'amour n'est pourtant pas mort,
Mais comme tout.. il a changé.
Est-ce qu'ils ont vraiment tort,
De ne plus tout partager ?

Laissons glisser le silence,
Et les esprits respirer.
S'évaporent les souffrances,
Les maux de cœurs retirés,

C'est le temps de la sagesse;
Car, lorsque vient la tempête,
Et 1es signaux de détresse,
Le rêve fait seul la fête.

Ils ont perdu l'habitude,
De s'aimer, est-ce important ?
Ils sont pour la solitude,
Et non pour jouer aux amants.

La main posée sur le corps,
Pour savoir si l'autre est là,
Cela se fait sans effort
Ils sont tous deux, bien trop las...

 

barrecoeur

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06-04-10

Dictons du Calendrier paysans des temps jadis

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Le retour au temps jadis sur certains points peut-il être un retour aux jours et aux mois d'autrefois?

Pour les paysans chacun des 365 jours de l'année avait son nom,
celui de la fête ou du Saint du jour,
ces dictons qui disaient si l'on pouvait alors semer ou repiquer,
si la pluie était à craindre, s'il fallait soigner tel ou tel mal.

*Janvier d'eau chiche fait le paysan riche.

*Saint julien brise la glace, s'il ne la brise il l'embrasse.

*Les jours de la sainte Antoine, croissent du repas d'un moine.

*Saint Vincent claire et beau, donne plus de vin que d'eau.

*Février trop doux , printemps en courroux.

*Le jour de la chandeleur, l'hivers passe ou prends vigeur.

*Saignée du jour Saint Valentin, fait le sang net soir et matin.

*Et la saignés du jour devant, garde des fièvres en tout l'an.

*Si mars entre comme un mouton, il en sort comme un mouton.

*Le chaud à la Saint Joseh l'été sera bref.

*S'il gèle à la Saint Gondrand le blé ne sera pas grand

*Avril pluvieux, mai ensoleilleux, rendent le paysan orgeilleux et l'usurier soucieux.

*Au jour de Sainte Prudence, s'il fait du vent, le mouton dance.

*A la Saint Georges sème ton orge, à la Saint Marc , il est trop tard.

*Quand Sainte Europe mouillé, cerises estropiées.

*Mai frileux, an langoureux, mai fleuri, an réjouis, mai venteux, an douteux.

*A la Saint Jean bouillant, les nuées vont contre le vent.

*Passé la Saint Urbain, il ne gèle ni pain, ni vin.

*Un pré est bien vaurien, quand en juin il ne donne rien.

*Saint Médard, grand pissard , il pleut 40 jours plus tard

*S'il pleut le jour de la Saint Médard, soit ta pas de vin,t'auras du lard.

*La lune de Saint Jeau, jusqu'a Noël gouverne le temps.

*Pâques ont marie les ânes, à la Saint Jean les bons enfants.

*Juillet sans orages, famine au village.

*A la Saint Thibault sèmes tes raves, arrache tes aulx.

*Si lSaint Jacques est serein, l'hivers sera dur et chagrin.

*Mauvais jour de Sainte Marthe,n'est rien car il faut qu'il parte

*Mois d'aout n'est pas passé, sans que raisin noir soit mangé.

*La vierge du 15 aout, arrange ou defait tous.

*Après Saint Roc , éguise ton soc.

*Pliuie de Saint Barthélémy, tout le monde en fait fi.

*Pendant la brume de septembre, ne cheminez pas.

*A la Sainte croix,cueille tes pommes, gaule tes noix.

*Le jour de la Saint Lamber, qui quitte sa place la perd

*Gelées blanche de Saint Eustache, grossit le raisin qui tache.

*Tissane d'octobre,tous les maux chasse.

*A la Saint Remi, les perdreaux sont perdrix

*A la Saint Luc , pluie de vallon, fait de la neige, sur le mont.

*Au jours des Saints Maries, laboure avec énergie.

*A la Tout Saint, le froid vient, et mets l'hivers en train.

*Saint Martin boit le bon vin, et laisse l'eau courre au moulin.

*Passé la Saint Clément, ne sème plus ton froment.

*A la Sainte Catherine fait ta farinne, car Saint André, le bief sera gelé.

*Amitié de gendre,soleil de décembre.

*Lorque le tonnerre tombera, Sainte Barbe te gardera.

*Soleil qui brille à la Sainte Eulalie, promet du cidre à la folie.

*A la Sainte Luce , le jour croît d'un saut d'une puce.

*A la Saint Thomas, cuit ton pain, lave tes draps,dans trois jours Noël t'aura.

*Les jours de Noël et les rois, indiquent les temps des 12 mois

*Claire nuit de Noël, claire javelle

*Brouillard en janvier , c'est une année mouillée

*neige en fevrier,vaut du fumier

*Mars venteux, verger pommeux

*Au premier avrir, il faut que le pinson, boive dans le buisson

*En mai, les gelées de la lune rousse, ruinent les plantes par la pousse

*Juin beaucoup de pois, peu de vin

*Juillet, qui sème dru récolte menu, années de noisette, année de disette

*En juillet comme en aout, ni femmes ni choux

*Si juin fait la quantité, septembre fait la qhalité

*Octobre, a la Saint Denis , bonne semence, à la toussaint sème ton grain

*Novemvre, quand Catherine au ciel fait la moi, il faut patauger dans la boue

*Décembre, quand la lune éclaire la messe de minuit , il n'y a point de prune

 

 

barrecoeur

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Pourquoi suis-je celle qui paie ??

13

Je suis allée à une fête, maman,
Et je me suis souvenue de ce que tu m'avais dit...
Tu m'avais dit de ne pas boire, maman, alors je n'ai pas bu.
Je me suis amusée, mais je n'ai pas bu...
Je n'ai pas bu avant de conduire,
Même si les autres m'ont incitée...
Je sais, je sais que j'ai bien fait.
Je sais que tu as toujours raison
Et que la sagesse vient de toi.

Maintenant, la fête est presque terminée, maman...
Et tout le monde prend le volant.
Quand je suis entrée dans ma voiture,
Cette petite voiture verte ,
Je croyais que je rentrerais à la maison en un seul morceau.
J'étais maître de mon véhicule, je n'avais pas bu... moi...
J'ai commencé à conduire, maman,
et comme je sortais pour prendre la route
L'autre auto... l'autre auto m a percutée...

Je suis étendue sur le pavé, .
J'ai entendu le policier dire que l'autre garçon était saoul,
maman.
Je suis celle qui paie ??
J'espère que tu arriveras bientôt ...
J'ai besoin de toi...
Comment ceci pouvait m'arriver à moi, maman?
Ma vie vient d'éclater comme un ballon...
Je baigne dans mon sang, maman... cette couleur rouge...
J'en ai dans la bouche...
Je ne peux plus bouger mes jambes...
J'aimerais aller voir ce garçon...
Pourquoi m a t il fait ça...
J'entends les ambulanciers parler,
Et je vais mourir dans peu de temps...
Dépêchez vous, j ai tellement de choses a vous dire...
Je t'en prie maman...
Je... Je voulais simplement te dire, :
Je te jure, je n'ai pas bu...
C'était les autres maman... suis je en tort aussi ??
Les autres n'ont pas réfléchi...
Ou bien est ce moi qui n'ai pas fait le nécessaire ?

Ce garçon était probablement à la même soirée que moi.
La seule différence c'est qu'il a bu
Et que c'est moi qui vais mourir...
Je baigne dans mon sang...
Cette couleur rouge m'aveugle... m'éblouit...
Je sens... j'ai mal...
Beaucoup de douleur maintenant me submerge ...
Le garçon qui m'a frappé... je le vois marcher ...
Je le vois pleurer...
Pourquoi pleure t il ? parce qu'il a bu ?
La haine m'envahit dans mes derniers instant...
Et je ne crois pas que ce soit juste...
Pourquoi devrais je payer ?
Je suis étendue ici en train de mourir
Et il me regarde en me fixant...
Je me vide... je crache...
Il détourne son regard... il pleure de plus en plus...
Sa famille est là et le réconforte... maman ou es tu ?
Dis à mon frère de ne pas pleurer.
Dis à papa d'être brave
Et quand je serai au paradis, maman, tu écriras:
" la fille a papa " sur ma pierre tombale.
Quelqu'un aurait dû lui dire, maman,
De ne pas conduire s'il avait bu.
Si seulement quelqu'un lui avait dit,
Maman, je serais encore vivante...
Et j'ai peur... peur de ne plus jamais vous revoir...
S'il te plaît, ne pleure pas maman. stp ne pleure pas
Quand j'avais besoin de toi tu étais toujours là.
J'ai une dernière question maman avant de te dire adieu :
Je n'ai pas bu avant de conduire,
Alors pourquoi suis-je celle qui paie ??
Pourquoi suis je celle qui va mourir ? qu'ai je fait ?

 

barrecoeur

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Un être cher

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A la perte d'un être cher

A la perte d'un être cher, c'est une plaie profonde qui s'ouvre et qui peut mettre du temps à cicatriser.
Je viens, avec l'aide d'un ami, de prendre une décision qui me permettra de rendre ma cicatrice la plus belle possible.
Elle n'est plus avec nous. Mais moi, j'ai la chance d'être encore là.
Alors à partir de maintenant, aussi longtemps qu'il me sera donné de vivre sur cette terre,
je vais profiter de chaque instant, des bons comme des mauvais, et les vivre à 200%.
Mangez la vie, goinfrez-vous autant que possible.
De là où ils sont, je suis sure que nos petits anges
sont fiers et heureux de nous voir croquer notre vie à pleine dent ;
c'est pour eux et grâce à eux qu'on le fait et c'est le moins que l'on puisse encore faire pour eux., et pour nous-même.
Aujourd'hui, je suis sereine, j'ai enfin trouvé la clé et je peux continuer ma route, ...
pas comme avant, évidemment...mais continuer quand même

 

barrecoeur

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le village

Un vieil homme, reconnu pour sa grande sagesse,é tait assis à l'entrée d'une ville. Un jeune homme s'approcha et lui dit :
- Je ne suis jamais venu ici ; comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?
Le vieil homme lui répondit par une question :
- Comment étaient les gens dans la ville d'où tu viens ?
- Égoïstes et méchants. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle j'étais bien content de partir, dit le jeune homme.
Le vieillard répondit: - Tu trouveras les mêmes gens ici.
Un peu plus tard, un autre jeune homme s'approcha et lui posa exactement la même question.
- Je viens d'arriver dans la région ; comment sont les gens qui vivent dans cette ville?
Le vieil homme répondit encore par cette même question :
- Dis-moi, mon garçon, comment étaient les gens dans la ville d'où tu viens ?
- Ils étaient bons, accueillants et honnêtes; j'y avais de bons amis et j'ai eu beaucoup de mal à les quitter, répondit le jeune homme.
- Tu trouveras les mêmes ici, répondit le vieil homme.
Un marchand qui travaillait non loin de là avait entendu les deux conversations.
Dès que le deuxième jeune homme se fut éloigné, il s'adressa au vieillard sur un ton de reproche :
- Comment pouvez-vous donner deux réponses contradictoires à la même question
posée par deux personnes ?
Et le vieillard de lui répondre:
-Celui qui ouvre son coeur change aussi son regard sur les autres; chacun porte son univers dans son cœur.

 

barrecoeur

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un paquet de gâteau

Benjamin, qui était en pension, reçut par la poste un paquet de gâteaux de sa mère.
Il en mangea quelques-uns et cacha le reste sous son oreiller.
Après déjeuner, il voulut en prendre d'autres : la boîte avait disparu!
Quelques temps après, son capitaine, auquel il avait raconté
le vol de ses gâteaux, voit un autre gamin en train de manger les gâteaux volés, caché sous un arbre.
" Il faut que ce garçon apprenne à ne plus voler" se dit-il.
Il retourne voir Benjamin et lui dit "Benjamin, j'ai trouvé ton voleur.
Veux-tu m'aider à lui donner une leçon ?"
" D'accord, comment allez-vous le punir ?" demande Benjamin.
" On ne va pas le punir. Tout ce que cela ferait,
c'est qu'il t'en voudrait.", expliqua-t-il. "J'aimerais que tu demandes à
ta mère de t'envoyer un autre paquet de gâteaux".
Aussitôt dit aussitôt fait, le nouveau paquet arriva quelques jours plus tard.
" Maintenant", dit le capitaine, "Le voleur est près du tennis.
Va le voir et partage tes gâteaux avec lui."
" Mais c'est lui qui les a volés!"
" Je sais. Mais fais-le quand même, et regarde ce qui va se passer."
Une demi-heure plus tard, le capitaine vit les deux garçons
revenir du tennis bras dessus bras dessous.
Celui qui avait volé les gâteaux essayait de convaincre Benjamin d'accepter
son couteau suisse en paiement pour les gâteaux volés, et Benjamin
refusait le cadeau de son nouvel ami, disant que quelques gâteaux
secs n'étaient pas si importants que cela...

 

Nos réactions peuvent changer la vie des autres.
Punir n'est pas toujours la meilleure solution.
Trouver des solutions positives aux problèmes demande un peu
de créativité... mais cela en vaut vraiment la peine !

 

barrecoeur

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Le sourire

Il y avait un petit garçon qui voulait rencontrer Dieu et il savait qu'il aurait un long voyage à faire, car c'est loin ou Dieu vit !
Alors il remplit sa valise de biscuits au chocolat et 6 cannettes de jus d'oranges et il débuta sa journée. Quand il fut rendu 3 quartiers plus loin il rencontra une vieille dame. Elle était assis dans le parc jasant avec quelques pigeons. Le garçon s' assis a coté d'elle et il ouvrit sa valise. Il se préparait à se prendre un jus d'oranges, quand il remarqua que la vielle dame semblait avoir faim, il lui offrit un biscuit. Elle le remercia en souriant.
Son sourire était si beau qu'il voulu la voir sourire encore, alors il lui offrit un jus d'oranges.Elle sourit. Le garçon était enchanté. Tout l'après midi passa, ils mangèrent et burent sans jamais se dire un seul mot.
Comme le soir arriva, le petit garçon réalisa combien il était fatigué et il se leva pour partir, mais avant qu'il eut fait quelques pas, il se retourna courut vers la vieille dame et lui donna un baiser.
Elle lui donna le plus beau et grand sourire.
Quand plus tard le petit garçon ouvrit la porte de chez lui, la mère fut surprise de voir la joie sur son visage. Elle lui demanda" Qu'as tu fait aujourd'hui pour être si heureux ?" Il répondit "J'ai eu un goûter avec Dieu" mais avant que sa mère puisse réponde il ajouta, tu sais quoi ? Il avait le plus beau sourire que j'ai jamais vu !"
Pendant ce temps la vieille dame, aussi rayonnante de joie que l'enfant , s'en retourna chez elle. Son fils était sidéré par le regard de paix sur sa figure et lui demanda : Maman, qu'est que tu as fait aujourd'hui qui te rends si heureuse ?
Elle répondit "J'ai mangé des biscuits dans le parc avec Dieu" mais avant que son fils réponde, elle ajouta : "Tu sais il est beaucoup plus jeune que je ne le pensais !".
Et si nous nous amusions à être Dieu plus souvent ?

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