Je dédie se site à ma petite fille chérie qui est partie bien trop tôt pour son dernier voyage le 10 janvier 2002 à l' âge de 26 ans

06-04-10

Le sable

C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert.
A un moment, ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre.
Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable:
AUJOURD'HUI MON MEILLEUR AMI M'A DONNE UNE GIFLE.
Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils décidèrent de se baigner. Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva. Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre:
AUJOURD'HUI MON MEILLEUR AMI M'A SAUVE LA VIE.
Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda:
quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écrit sur la pierre. Pourquoi?"
L'autre ami répondit: "quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du pardon peuvent l'effacer. Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer ".

 

Apprends à écrire tes blessures dans le sable
et à graver tes joies dans la pierre.

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barrecoeur

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Psyché

Psyché était très jolie. Aucune créature humaine ou divine ne la surpassait en beauté.
Sa grâce était telle qu'elle conquît Cupidon, Dieu des amours, qui ordonna à
Zéphyre de l'enlever dans les airs et de lui offrir le plus magnifique palais.
Psyché s'extasie de sa nouvelle demeure.
Mais à la nuit tombante, elle entend une voix qui lui murmure ces mots :
" Ne crains rien, c'est moi le maître de ce domaine, je te le donne comme présent de nos noces prochaines.
Exige et tu seras exaucée. Je n'attends qu'une chose en retour : ne cherche jamais à me voir.
A cette seule condition nous pourrons vivre heureux.
" L'aurore point et l'être mystérieux disparaît sans que Psyché ne l'ait aperçu.
Mais nuit après nuit, la curiosité la ronge. Aussi un soir, elle prend sa lampe, la dissimule derrière les fleurs et attend.
Son époux ne tarde pas. Il s'étend et s'endort.
L'instant est favorable : Psyché prend la lampe et découvre le visage de son aimé.
Elle ne peut se détacher de ce troublant tableau, l'émotion la gagne, sa main tremble,
la lampe vacille et une goutte d'huile tombe sur le torse du dormeur qui se réveille…
Le charme est aussitôt rompu : plus de palais, plus de jardins, plus d'amour.
Seul un roc sauvage sur lequel se lamente l'infortunée Psyché !
Cette triste histoire a traversé les époques pour nous rappeler que l'amour n'est pas un sentiment si puissant
qu'il ne puisse être brisé par le temps, la routine et une intimité trop grande.

Souvent, vous avez dû vous rendre compte que le mystère qui entoure votre compagne
ou votre compagnon tient à peu de choses: ne le surprenez pas dans des moments
où il/elle voudrait rester seul(e), contentez vous de posséder sans enfermer, d'aimer sans vouloir contrôler,
n'épuisez pas le parfum de l'amour en vous enivrant de sa saveur piquante.

Apprenez la sagesse de la distance et vous augmenterez vos chances de rester un couple solide et uni.

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Le papillon

Un jour, une ouverture apparut dans un cocon.
Un homme s'assit et regarda le papillon naissant se battre pendant des heures
pour crever son abri et forcer le petit trou à s'agrandir.
Mais bientôt il sembla à l'homme que l'insecte ne progressait plus.
Il était allé aussi loin qu'il avait pu, mais il ne bougeait plus.
Alors l'homme prit une paire de ciseaux et découpa délicatement le cocon pour aider le papillon à sortir. Celui-ci émergea facilement. Mais il avait un corps chétif et ses ailes froissées étaient atrophiées.
" Pas grave, il va se développer " se dit l'homme.
Et il continua à regarder le papillon en espérant qu'il déploie ses ailes pour voler. Mais cela n'arriva jamais. Le papillon passa le reste de sa vie à ramper sur son petit corps, incapable d'utiliser ses ailes rabougries.
Ce que l'homme, dans sa bonté précipitée, n'avait pas compris, c'est que le cocon trop serré est une ruse de la Nature pour forcer le papillon à le percer et à entraîner ses ailes? A cette condition seulement, il peut voler.
Parfois, nos angoisses, nos échecs, nos coups durs sont précisément ce dont on a besoin. Si la nature permettait qu'on avance dans la vie sans jamais rencontrer aucun obstacle, cela nous affaiblirait, nous serions semblables à ce papillon trop vite né à qui la facilité a coupé les ailes.
La liberté est chèrement acquise... Mais on ne vole pas sans s'entraîner un minimum !

 

barrecoeur

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Les marchands

De riches marchands embarquent à bord d'un navire avec leurs biens, leurs esclaves et leur orgueil d'hommes à l'abri de tout besoin.
Les marins portent leurs malles remplies de bijoux, d'or et de riches étoffes alors qu'eux n'ont pour tout bagage qu'un méchant sac vide et une vieille couverture. Mais la mer se fait d'huile et le vent n'est pas décidé à se lever.
A bord, les marchands se conduisent comme s'ils commandaient aux Dieux eux-mêmes en pestant contre les astres, en regrettant que le vent ne souffle pas avec plus de force et en humiliant les marins qui ne "connaissent rien à l'art de la navigation".
Tant et si bien que les Dieux finissent par les entendre et décident de répondre à leurs vœux en envoyant une terrible tempête pour les punir.
Les nuages noirs s'amassent à l'horizon et le vent s'annonce par petites rides
de plus en plus rapprochées sur la surface de la mer.
Les marins comprennent qu'ils vont vivre de terribles heures et se tiennent prêt à leurs postes, tandis que les riches marchands, heureux que les Dieux les aient entendus, raillent la couardise de l'équipage. Au pire de la tempête, les marins s'aperçoivent qu'ils ne pourront pas s'en tirer sains et saufs sans larguer du lest.
Soucieux de sauver leur navire, ils n'hésitent pas à passer les bagages les plus lourds par-dessus bord. Mais les riches ne l'entendent pas de cette oreille et s'accrochent à leurs malles comme si c'était elles qui allaient les sauver.
Ils supplient les Dieux de les épargner et pleurent comme des enfants. Le capitaine du bateau est forcé de menacer d'en jeter quelques-uns à l'eau avec leurs coffres pour qu'ils acceptent de se séparer de leur or.
L'énorme poids ainsi libéré, le navire retrouve sa stabilité. La tempête se calme aussitôt et l'équipage est sauvé.
Les marins sont heureux mais les riches marchands restent silencieux : avec leur richesse, c'est leur vie qu'ils croient anéantie.
Qu'est-ce qui est le plus important : nos biens ou notre vie?

 

Trop souvent, pour nos biens matériels nous mettons notre santé en péril.
Nous consacrons notre vie à l'argent, et la vie nous file trop vite entre les doigts. Comment gagner notre vie... sans la perdre?
A l'image de ces marchands, moins nous avons de bagages à porter, plus notre fardeau sera léger... et moins la tempête sera redoutable.

 

barrecoeur

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Le vieil homme

Un vieil homme, reconnu pour sa grande sagesse, était assis à l'entrée d'une ville.
Un jeune homme s'approcha et lui dit :
- Je ne suis jamais venu ici ; comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?
Le vieil homme lui répondit par une question :
- Comment étaient les gens dans la ville d'où tu viens ?
- Égoïstes et méchants.
C'est d'ailleurs la raison pour laquelle j'étais bien content de partir, dit le jeune homme.
Le vieillard répondit: - Tu trouveras les mêmes gens ici.
Un peu plus tard, un autre jeune homme s'approcha
et lui posa exactement la même question.
- Je viens d'arriver dans la région ;
comment sont les gens qui vivent dans cette ville?
Le vieil homme répondit encore par cette même question :
- Dis-moi, mon garçon,
comment étaient les gens dans la ville d'où tu viens ?
- Ils étaient bons, accueillants et honnêtes;
j'y avais de bons amis et j'ai eu beaucoup de mal à les quitter,
répondit le jeune homme.
- Tu trouveras les mêmes ici, répondit le vieil homme.
Un marchand qui travaillait non loin de là avait entendu les deux conversations.
Dès que le deuxième jeune homme se fut éloigné,
il s'adressa au vieillard sur un ton de reproche :
- Comment pouvez-vous donner deux réponses contradictoires
à la même question posée par deux personnes ?
Et le vieillard de lui répondre:
-Celui qui ouvre son cœur change aussi son regard sur les autres;
chacun porte son univers dans son cœur.

 

barrecoeur

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Les grenouilles

Il était une fois une course... de grenouilles
L'objectif était d'arriver en haut d'une grande tour.
Beaucoup de gens se rassemblèrent pour les voir et les soutenir.
La course commença.
En fait, les gens ne croyaient pas possible que les grenouilles atteignent la cime, et toutes les phrases que l'on entendit furent de ce genre : "Quelle peine !!! Elles n'y arriveront jamais !"
Les grenouilles commencèrent à se résigner, sauf une qui continua de grimper
Et les gens continuaient :"Quelle peine !! Elles n'y arriveront jamais !"
Et les grenouilles s'avouèrent vaincues, sauf toujours la même grenouille qui continuait à insister.
A la fin, toutes se désistèrent, sauf cette grenouille qui, seule et avec un énorme effort, rejoignit le haut de la cime.
Les autres voulurent savoir comment elle avait fait.
L'une d'entre elles s'approcha pour lui demander comment elle avait fait pour terminer l'épreuve... et découvrit qu'elle... était sourde !!
... N'écoute pas les personnes qui ont la mauvaise habitude d'être négatives car elles volent les meilleurs espoirs de ton coeur !
... Rappelle-toi pour toujours du pouvoir qu'ont les mots que tu entends ou que tu lis !
C'est pourquoi... ... sois TOUJOURS POSITIF !
En résumé : Sois toujours sourd quand quelqu'un te dit que tu ne peux réaliser tes rêves.

 

barrecoeur

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Le soldat

Deux jours avant Noël, un soldat est sur le chemin du retour.
Arrivé à Sans Francisco, il téléphone à ses parents.
-"Papa, maman, me voici de retour. Mais j'ai une faveur à vous
demander. Je ramène un ami avec moi et j'aimerais bien qu'il vive avec nous..."
- "Pas de problème fiston ! Nous avons hâte de faire sa connaissance!"
-"Mais je dois vous dire que c'est un blessé de guerre ; il a marché sur une
mine et a perdu un bras et une jambe. Il est très désemparé et je voudraisqu'il vienne vivre avec moi."
-"C'est une bien triste histoire fiston, nous pourrons sans doute trouver un
endroit où il pourra demeurer après les fêtes."
-"Non, maman, papa, je veux lui dire qu'il peut venir vivre avec nous !
Ce serait sans doute son plus beau cadeau de Noël."
-"Tu ne sais pas ce que tu demandes, fiston ! Une personne si handicapée
physiquement va devenir un poids trop lourd pour nous. Nous avons
nos propres vies à vivre et nous ne pouvons pas permettre que
quelqu'un vienne tout perturber ! Je pense que tu devrais t'en venir
à la maison et oublier cette personne. Il trouvera certainement un
moyen de s'en tirer... "
Mais il n'a pu achever, son fils avait déjà raccroché.
Et les parents n'entendirent plus parler de lui...
Quelques jours plus tard, ils reçurent un appel de la police de
San Francisco. Leur fils était mort en tombant d'un édifice,
c'est du moins ce qu'on leur disait officiellement, car au fond,
la police croyait à un suicide.
Les parents prirent le premier vol pour San Francisco et se rendirent
à la morgue pour identifier leur fils.
Oui... c'était bien leur fils !
Mais ils découvrirent en même temps, avec horreur,
qu'il n'avait qu'un bras et une jambe.
Il nous arrive aussi d'agir comme ces parents ; nous avons de la
facilité à aimer les gens qui sont beaux et agréables, mais
il nous est beaucoup plus difficile d'aimer ceux qui chambardent notre vie.
Trouvons la force d'accepter les gens tels qu'ils sont et d'être
plus compréhensifs avec ceux qui sont différents de nous.

 

barrecoeur

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Le domestique

Un domestique, dans l'antique Chine, laissa
accidentellement tomber une goutte de thé sur le soldat
qu'il servait. Confus, il s'excusa, mais le soldat était
vexé : "Demain, chien, tu viendras te mesurer à moi.
je te donnerai une arme et l'on verra bien si tu es aussi
doué avec l'épée qu'avec le thé !"

 

Le domestique n'avait bien sûr aucune expérience du
combat. Il alla donc demander conseil à un ami,
le maître Ketaïo.

 

Ce dernier l'observait alors qu'il servait le thé.
Il remarqua le front du domestique, parfaitement lisse,
et l'intense concentration qui se dégageait de tous les traits
de son visage alors qu'il faisait couler un mince filet de thé
dans les bols, sans qu'aucune goutte ne tombe à côté.

 

- "Demain, lui dit Ketaïo, tu devras tenir ton sabre au dessus
de ta tête, comme si tu étais prêt à frapper le soldat.
Regarde-le bien en face, avec cette détermination et ce calme
que tu atteins lorsque tu me sers le thé."

 

Le lendemain, au petit matin, le domestique suivit les
conseils du maître. Le soldat était prêt à combattre mais il
se tint sur ses gardes : il observait le domestique, stable
sur ses appuis, serein. Il vissa son regard dans le sien et,
après un long moment, le soldat abaissa son arme, s'excusa
pour son arrogance et quitta les lieux sans se retourner.

 

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Que nous apprend ce petit conte ?
Que dans la plupart des situations, le calme et la
concentration sont des atouts essentiels : vous ne résoudrez
peut être pas tous les problèmes ou les conflits avec
cette technique, mais vous forcerez au moins l'estime de vos
collègues ou de vos proches.

 

C'est le courage et la détermination du domestique qui
ont stoppé les ardeurs du soldat et non la technique du
sabre ou la violence.

 

barrecoeur

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Le cheval

Il y avait, dans un village, un homme très pauvre qui avait un très beau cheval. Le cheval était si beau que les seigneurs du château voulaient le lui acheter, mais il refusait toujours.
" Pour moi ce cheval n'est pas un animal, c'est un ami. Comment voulez-vous vendre un ami ?" demandait-il.
Un matin, il se rend à l'étable et le cheval n'est plus là. Tous les villageois lui disent : "On te l'avait bien dit ! Tu aurais mieux de le vendre. Maintenant, on te l'a volé... quel malchance !"
Le vieil homme répond "Chance, malchance, qui peut le dire ?"
Tout le monde se moque de lui. Mais 15 jours plus tard, le cheval revient, avec tout une horde de chevaux sauvages. Il s'était échappé, avait séduit une belle jument et rentrait avec le reste de la horde. " Quelle chance !" disent les villageois.
Le vieil homme et son fils se mettent au dressage des chevaux sauvages. Mais une semaine plus tard, son fils se casse une jambe à l'entraînement.
" Quelle malchance !" disent ses amis. "Comment vas-tu faire, toi qui est déjà si pauvre, si ton fils, ton seul support, ne peut plus t'aider !"
Le vieil homme répond "Chance, malchance, qui peut le dire ?"
Quelques temps plus tard, l'armée du seigneur du pays arrive dans le village, et enrôle de force tous les jeunes gens disponibles. Tous... sauf le fils du vieil homme, qui a sa jambe cassée. " Quelle chance tu as, tous nos enfants sont partis à la guerre, et toi tu es le seul à garder avec toi ton fils. Les nôtres vont peut-être se faire tuer..." Le vieil homme répond "Chance, malchance, qui peut le dire ?"

 

Le futur nous est livré par fragments. Nous ne savons jamais ce qu'il nous réserve. Mais une expectative positive permanente nous ouvre les portes de la chance, de la créativité, et nous rend plus heureux. " Souvenez-vous que le bonheur dépend non pas de ce que vous êtes ou de ce que vous possédez, mais uniquement de votre façon de penser."
" Le contentement apporte le bonheur, même dans la pauvreté. Le mécontentement apporte la pauvreté même dans la richesse."

 

barrecoeur

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La rose

Un certain homme planta une rose et l'arrosa fidèlement,
et avant qu'elle ne fleurisse Il l'examina.
Il vit le bouton qui fleurirait bientôt et aussi les épines.
Et il pensa, "Comment est-il possible qu'une fleur si magnifique provienne
d'une plante chargée d'autant d'épines pointues ?"

 

Attristé par cette pensée, il négligea d'arroser la rose
et avant qu'elle ne fut prête à fleurir elle mourut.

 

Il en est ainsi pour beaucoup.
A l'intérieur de chaque âme il y a une rose.
Les qualités divines plantées en nous à la naissance grandissent
parmi les épines de nos erreurs.
Beaucoup d'entre nous se regardent eux-mêmes et
voient seulement leurs épines leurs défauts.

 

Nous désespérons, en pensant peut-être
que rien de bon ne peut sortir de nous.
Nous négligeons d'arroser le bien qui est en nous,
et finalement, il meurt.

 

Nous ne réalisons jamais notre potentiel.
Quelques personnes ne voient pas la rose à l'intérieur d'elles-mêmes
quelqu'un d'autre doit la leur montrer.
Un des dons les plus extraordinaires qu'une personne puisse posséder
est d'être capable de passer à travers les épines
et de trouver la rose à l'intérieur des autres.

 

C'est la caractéristique de l'amour, de regarder une personne
et connaissant ses erreurs, de reconnaître la noblesse dans son âme.
Et de l'aider à réaliser qu'elle peut dépasser ses erreurs.
Si nous lui montrons la rose, elle fera la conquête des épines.
Alors elle fleurira, et plus loin fleuriront trente, soixante
une centaine de plants comme celui qui lui a été donné.

 

Notre devoir en ce monde est d'aider les autres
en leur montrant leurs roses et non leurs épines.
Alors seulement nous atteindrons l'amour
que nous devrions ressentir pour chacun
alors seulement nous fleurirons dans notre propre jardin.

 

barrecoeur

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