Au pré de Lune

Je dédie se site à ma petite fille chérie qui est partie bien trop tôt pour son dernier voyage le 10 janvier 2002 à l' âge de 26 ans

28-08-16

Que vous soyez fier comme un coq
Fort comme un bœuf
Têtu comme un âne
Malin comme un singe
Ou simplement un chaud lapin
Vous êtes tous, un jour ou l'autre
Devenu chèvre pour une caille aux yeux de biche
Vous arrivez à votre premier rendez-vous
Fier comme un paon
Et frais comme un gardon
Et là ... Pas un chat !
Vous faites le pied de grue
Vous demandant si cette bécasse vous a réellement posé un lapin
Il y a anguille sous roche
Et pourtant le bouc émissaire qui vous a obtenu ce rancard
La tête de linotte avec qui vous êtes copain comme cochon
Vous l'a certifié
Cette poule a du chien
Une vraie panthère !
C'est sûr, vous serez un crapaud mort d'amour
Mais tout de même, elle vous traite comme un chien
Vous êtes prêt à gueuler comme un putois
Quand finalement la fine mouche arrive
Bon, vous vous dites que dix minutes de retard
Il n'y a pas de quoi casser trois pattes à un canard
Sauf que la fameuse souris
Malgré son cou de cygne et sa crinière de lion
Est en fait aussi plate qu'une limande
Myope comme une taupe
Elle souffle comme un phoque
Et rit comme une baleine
Une vraie peau de vache, quoi !
Et vous, vous êtes fait comme un rat
Vous roulez des yeux de merlan frit
Vous êtes rouge comme une écrevisse
Mais vous restez muet comme une carpe
Elle essaie bien de vous tirer les vers du nez
Mais vous sautez du coq à l'âne
Et finissez par noyer le poisson
Vous avez le cafard
L'envie vous prend de pleurer comme un veau
(ou de verser des larmes de crocodile, c'est selon)
Vous finissez par prendre le taureau par les cornes
Et vous inventer une fièvre de cheval
Qui vous permet de filer comme un lièvre
C'est pas que vous êtes une poule mouillée
Vous ne voulez pas être le dindon de la farce
Vous avez beau être doux comme un agneau
Sous vos airs d'ours mal léché
Faut pas vous prendre pour un pigeon
Car vous pourriez devenir le loup dans la bergerie
Et puis, ç'aurait servi à quoi
De se regarder comme des chiens de faïence
Après tout, revenons à nos moutons
Vous avez maintenant une faim de loup
L'envie de dormir comme un loir
Et surtout vous avez d'autres chats à fouetter.

Billet d'humour de Jean D'ORMESSON !!! Et hommage à la langue française

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05-08-16

Le couple

Je revenais à la maison, ma femme servait le souper. Je lui ai pris la main et lui ai dit : j’ai quelque chose à t’annoncer. Elle s’assis et mangea tranquillement sans dire un mot.Encore une fois je vis la peine dans ses yeux. Soudainement je ne savais plus ouvrir la bouche. Mais je devais lui faire part de ce que je pensais. Je veux divorcer. J’ai soulevé le sujet calmement. Elle n’a pas semblé contrarié par mes paroles, elle m’a simplement demandé.. Pourquoi?
J’ai fui sa question. Elle s’est alors fâchée. Elle lança les baguettes et cria vers moi, t’es pas un homme!
Ce soir-là nous ne nous sommes pas adressé la parole. Elle pleurait. Je savais qu’elle voulait savoir ce qui était advenu de notre mariage. Mais je ne pouvais lui donner une explication satisfaisante, elle avait perdu mon coeur pour Marie-Ève. Je ne l’aimais plus. J’avais seulement de la pitié pour elle.
Avec une énorme culpabilité, je lui fis part de mes arrangements pour le divorce, que je lui léguais la maison, l’auto et je mettais en jeu 30% de mon entreprise. Elle y jeta un coup d’oeil et le détruisit en morceaux.
Cette femme qui avait passé 10 ans de sa vie avec moi, était devenue une étrangère. J’étais désolé pour elle de ce temps gaspillé, de ressource et d’énergie, mais je ne pouvais reprendre ce que je venais de lui dire, car j’aimais beaucoup Marie-Ève.
Soudainement elle s’est mise à pleurer très fort devant moi, ce à quoi je m’attendais. Dans le fond, ses pleurs étaient pour moi une délivrance.
Cette idée de divorce qui m’obsédait depuis plusieurs semaines, me semblait maintenant plus ferme et claire.
Le jour suivant, je suis revenu à la maison très tard, et l’ai trouvée assise à la table en train d’écrire. Je n’ai pas soupé et je suis directement allé me coucher et m’endormir aussitôt car j’étais fatigué de ma journée mouvementée avec Marie-Ève.
Lorsque je me suis réveillé, elle était toujours assise à la table à écrire. Je ne m’en suis pas occupé, je me suis retourné de côté et rendormi à nouveau.
Au matin elle me présenta ses conditions de divorce : elle ne voulait rien de moi, mais avait besoin d’un mois d’avis avant le divorce.
Sa requête était que, durant ce mois, nous devions tous deux se battre pour vivre une vie aussi normale que possible. Sa raison était simple : notre fils devait passer un examen à la fin de ce mois-là et ne voulait en aucun cas, le déranger avec un mariage brisé.
C’était parfait pour moi. Mais elle ajoutait autre chose, elle me demanda de lui rappeler comment je l’avais transportée dans notre chambre nuptiale le jour de notre mariage.
Sa deuxième requête était que durant ce mois, je devais la transporter de notre chambre au seuil de la porte tous les matins. Je croyais qu’elle devenait folle. Pour faire de ses derniers jours supportables, j’acceptais son étrange requête.
J’avisais Marie-Ève des étranges conditions de divorce. Elle s’est mise à rire et croyait elle aussi, que c’était absurde.Marie-Ève me dit avec mépris, que peu importe les ruses qu’elle prendrait, elle devait faire face au divorce.
Ma femme et moi n’avions plus aucun contact physique depuis que j’avais pris la décision de divorcer.
Alors quand j’ai dû la sortir de la chambre le premier jour, nous étions tous les deux maladroits. Notre fils applaudissait derrière nous, papa porte maman dans ses bras. Ces mots m’apportaient de la peine. De la chambre au salon, ensuite à la porte, j’ai marché environ 10 mètres avec elle dans mes bras.
Elle ferma les yeux et me demanda doucement de ne pas parler du divorce à notre fils. J’ai fait oui de la tête, j’ai ressenti un étrange sentiment plutôt bouleversant. Je l’ai déposée par terre à l’extérieur de la porte. Elle est partie attendre l’autobus pour le travail. J’ai conduit seul jusqu’au bureau.
Le deuxième jour, tous les deux agissions plus facilement. Elle s’appuya sur mon estomac. Je pouvais sentir la fragrance de sa chemise. Je réalisais que je n’avais pas regardé cette femme attentivement depuis un bon bout de temps. Je réalisais qu’elle n’était plus jeune.
Il y avait des rides sur son visage, ses cheveux grisonnaient ! Notre mariage avait fait des ravages sur elle. Pour une minute je me suis demandé ce que je lui avais fait.
Le quatrième jour, j’ai ressenti un retour d’intimité. C’est cette femme qui m’avait donné 10 ans de sa vie.
Le cinquième et sixième jours, je réalisais que l’intimité ressentie grandissait à nouveau. Je n’ai pas parlé de ceci à Marie-Ève. Il était plus facile de la transporter au fur et à mesure que le mois avançait.Peut-être que ce travail chaque jour me rendait plus fort.
Un matin qu’elle tentait de choisir quoi porter, elle essaya quelques robes mais ne parvenait pas à trouver la convenable. Elle murmura que toutes ses robes étaient devenues trop grandes.Soudainement je prenais conscience qu’elle avait maigri, et c’est la raison pour laquelle je pouvais la transporter plus facilement.
Ça me frappa… elle avait enterré tant de peine et d’amertume dans son coeur. Inconsciemment j’ai atteint et touché sa tête.
Notre fils est arrivé à ce moment et a dit : « papa il est temps de porter maman dehors ». Pour lui, voir son père transporter sa mère dehors était devenu une partie essentielle à sa vie. Ma femme fit un geste à notre fils de venir plus près et le serra très fort.
J’ai tourné la tête parce que j’avais peur en cette minute de changer d’idée. Je l’ai ensuite prise dans mes bras, marchant de la chambre au salon et dans l’entrée. Elle mit ses bras autour de mon cou tout doucement et naturellement. J’ai tenu son corps serré, c’était comme le jour de notre mariage. Mais sa maigreur me rendait triste.
Le dernier jour, lorsque je l’ai prise dans mes bras, je pouvais à peine bouger d’un pas. Notre fils était parti pour l’école.
Je la tenais fermement et lui dit: « je n’avais pas remarqué que notre vie avait manqué d’intimité ».
Je conduisis jusqu’au bureau… Rapidement je sautai hors du véhicule, sans barrer les portes. J’avais peur qu’un seul délai puisse me faire changer d’idée… Je montais les marches. Marie-Ève ouvrit la porte et je lui dis : « désolé Marie-Ève, je ne souhaite plus divorcer maintenant ».
Elle me regarda sidérée et me toucha le front. Fais-tu de la fièvre? Je retirai sa main de mon front.
Désolé Marie-Ève, mais je ne divorce pas. Ma vie de mariage était probablement devenue ennuyeuse parce que, ni elle ni moi n’avions évalué les détails de nos vies, mais non parce que notre amour était mort. Maintenant je réalise que depuis le jour ou je l’ai transportée dans notre demeure le jour de notre mariage, c’est mon devoir de la soutenir jusqu’à ce que la mort nous sépare.
Marie-Ève semblait soudainement comprendre. Elle me gifla violemment et claqua la porte puis éclata en sanglots. Je redescendis l’escalier et je suis parti.
En route, j’arrêtai chez un fleuriste, j’ai commandé un bouquet de fleurs pour mon épouse. La vendeuse me demandait ce qu’elle devait écrire sur la carte. Je souris et écrivis « je te porterai dehors tous les matins jusqu’à ce que la mort nous sépare ».
Cet après-midi-là j’arrivais à la maison, fleurs à la main, sourire aux lèvres, je montais les marches à la course, pour retrouver ma femme seule dans son lit – morte.
Ma femme se battait contre un cancer depuis des mois, mais j’étais tellement préoccupé avec Marie-Ève que je ne m’en suis jamais aperçu.
Elle savait qu’elle allait mourir sou peu et elle voulait me préserver, peu importent les réactions négatives de notre fils, au cas où nous aurions divorcé. – Au moins, aux yeux de mon fils – je suis un mari aimant…
******
Les plus petits détails de votre vie sont ce qui compte vraiment dans une relation; ce n’est pas la maison, l’auto, la propriété, l’argent en banque. Ceci crée un environnement favorable pour la joie mais ne peut donner la joie à soi-même.Alors trouvez du temps pour être l’ami de votre époux ou épouse et faites ces petites choses l’un pour l’autre qui créent l’intimité. Réglez vos problèmes, communiquez, et soyez heureux.

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24-05-16

les vrais amis

un jeune homme decida de se marier un soir
il se tourna vers son père et lui dit
"Papa voici la liste de mes amis invite les tous à mon mariage".

"- D'accord "répondit le père.

Le jour du mariage , le jeune homme
commenca à s' inquièter.
"- Papa je t' avais dit , d' inviter tous mes amis !."

"- C ' est ce que j' ai fait" lui répondi le père

"- Sur ma liste , il y avait 50 personnes et seulement 15 sont présentes aujourd'hui!"

- " J' ai appelé une a une toutes ces personnes de la liste , je leurs ai dit que tu avais des problèmes
et que tu avais besoin de leur aide .
Je leurs ai demandé de venir à cet heure ci .
Donc ne t' inquiète pas tous tes amis sont là ! 

 

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09-04-16

le linge sale

BELLE LEÇON
Un jeune couple venait de s’installer dans un nouveau quartier. Le lendemain matin, au moment où le couple faisait la sieste , la femme aperçut leur voisine qui étendait du linge sur un séchoir. Quel linge sale ! dit elle. Elle ne sait pas laver. Peut-être a-t-elle besoin d’un nouveau savon pour mieux faire sa lessive ! Son mari regarda la scène mais garda le silence. C’était le même commentaire chaque fois que la voisine séchait son linge….. Après un mois, la femme fut surprise de voir un matin que le linge de sa voisine était bien propre et elle dit à son mari : Regarde ! Elle a appris à laver son linge maintenant. Qui le lui a enseigné ? Le mari répondit : Non… Je me suis levé tôt ce matin et j’ai lavé les vitres de notre fenêtre ! Ainsi va la vie : Tout dépend de la propreté de la fenêtre à travers laquelle nous observons les faits. Avant de critiquer, il faut vérifier d’abord la qualité de notre regard. Alors, nous pouvons voir avec clarté la limpidité du coeur des autres.

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09-02-16

Le verre

Elle a demandé le divorce parce que je laissais la vaisselle sale en plan

 

Ça a l'air tellement excessif quand on le dit comme ça: ma femme m'a quitté parce que je laissais parfois la vaisselle sale en plan.

Ça la fait passer pour quelqu'un de ridicule, et moi, pour une victime d'attentes déraisonnables.

Il est naturel d'accuser les autres de ce qui ne va pas. C'est d'ailleurs ce que fait Biff Tannen quand il tient George McFly pour responsable du fait qu'il s'est renversé de la bière dessus après avoir eu un accident avec la voiture de George, parce que celui-ci ne lui avait pas dit qu'il y avait un angle mort dans le rétroviseur.

Si j'ai un problème, c'est à cause de ci et de ça, mais certainement pas à cause de moi!

Il m'arrivait de laisser les verres dans l'évier, à quelques centimètres à peine du lave-vaisselle.

Ce n'est pas très important pour moi, ça ne l'était pas quand j'étais marié, mais pour elle ça comptait beaucoup.

Chaque fois qu'elle voyait un verre sale dans l'évier en entrant dans la cuisine, elle faisait un pas de plus vers le divorce . Je ne me suis douté de rien.
j'aurais consacré moins d'énergie à changer de comportement qu'à tenter de lui faire admettre qu'elle devait adopter mon point de vue.

La politique de la terre brûlée, vous connaissez?

Les hommes ne sont pas des enfants, même si leurs agissements pourraient le laisser croire

Le respect est quelque chose de très important pour un homme.

Pour que la vie ait du sens, il est indispensable de se sentir respecté par sa femme. Je me disais peut-être qu'elle devait me témoigner du respect pour la simple raison que je l'avais épousée. J'avais l'habitude d'agir comme si les choses m'étaient dues. Ce que je sais, c'est que je n'ai jamais fait le lien entre le lave-vaisselle et le respect que je lui devais en retour.

Je me souviens qu'elle disait souvent qu'elle était fatiguée de devoir me répéter les mêmes choses sans arrêt. C'est d'ailleurs pour ça qu'une des phrases les plus sexy qu'un homme peut dire à sa compagne, c'est: "Je m'en occupe" (et de le faire).

Je m'étais toujours dit qu'il suffisait qu'elle me dise ce qu'elle voulait, et que je le ferais avec plaisir.

Mais elle n'avait pas envie que je me comporte comme un petit garçon

Elle voulait être ma partenaire, et que je fasse preuve d'intelligence et d'initiative pour l'aider à s'occuper de la maison.

Elle voulait que je réfléchisse à tout ce que nous devions faire au quotidien, et que je m'organise en conséquence.

J'aimerais vraiment comprendre pourquoi je trouvais ça absurde à l'époque.

Les hommes peuvent accomplir plein de choses

Ils ont inventé des grosses machines qui peuvent voler et transporter des passagers, prouvé que le système solaire était héliocentrique, et que la Terre tournait autour du Soleil, conçu et construit des gratte-ciels, et prélevé des organes comme le cœur sur des cadavres pour remplacer ceux qui ne fonctionnent plus chez des patients, qui survivent le plus souvent à l'opération. Et c'est absolument ahurissant.

Ils sont super bons pour faire des trucs.

Les hommes sont tout à fait capables de faire les choses que leurs femmes n'arrêtent pas de leur demander. Ce qu'on ne sait pas faire, c'est lire dans les pensées, ou deviner comment elles vont réagir à une chose donnée, parce que les hommes et les femmes ont des réactions radicalement différentes.

'Hé, Matt! Pourquoi tu laisses ton verre dans l'évier au lieu de le mettre au lave-vaisselle?'

Plein de raisons.

  • Je vais peut-être m'en resservir
  • Ca ne me dérange pas s'il y a un verre dans l'évier, sauf si on a des invités
  • En fait, ça ne me dérangera jamais. C'est tout simplement impossible. Comme si on me demandait de m'intéresser au tricot, ou au jardinage. Je n'ai pas envie de tricoter des trucs. Et j'ai du mal à envisager une situation où j'aurais plus envie de jardiner que de faire un millier de trucs plus sympas.

La SEULE raison qui pourrait m'empêcher de laisser mon verre dans l'évier, je l'ai apprise trop tard: c'est parce que j'aime et que je respecte ma compagne, et que c'est VRAIMENT important pour elle.

Je comprends que ça la blesse quand je laisse mon verre là, parce qu'elle a l'impression que je lui dis: "Hé, je n'ai aucun respect pour toi, je me fous de ce que tu dis et de ce que tu penses. Je préfère ne pas prendre deux secondes de plus pour mettre mon verre dans le lave-vaisselle que de te faire plaisir."

Et, tout à coup, ça n'a plus rien d'anodin ou d'absurde

Mettre le verre au lave-vaisselle devient un acte d'amour et de sacrifice. Et ça m'a pris combien? Deux secondes? Ca me semble la moindre des choses à faire pour celle qui se sacrifie quotidiennement pour moi.

Je n'ai pas besoin de comprendre POURQUOI elle tient accorde une telle importance à ce putain de verre.

J'ai juste besoin de comprendre et de respecter le fait que c'est important pour ELLE.

  • Et, tout d'un coup, prendre soin d'elle = mettre le verre au lave-vaisselle
  • Prendre soin d'elle = ramasser le linge qui traîne par terre
  • Prendre soin d'elle = faire attention à ne pas ramener de la boue sur le sol qu'elle s'est échinée à nettoyer
  • Prendre soin d'elle = m'occuper des enfants pour qu'elle puisse se reposer un peu sans se soucier de rien
  • Prendre soin d'elle = "Ma chérie, est-ce que je peux faire quelque chose pour toi aujourd'hui pour te faciliter la tâche?"
  • Prendre soin d'elle = un million de petits gestes qui disent "Je t'aime" et valent bien plus que des paroles.

C'est aussi simple que ça

Celui qui est capable de modifier son comportement - même s'il ne la comprend pas ou s'il n'est pas d'accord avec sa façon de voir les choses - détient la clé d'une relation épanouissante.

Les hommes veulent avoir le droit de laisser leur verre dans l'évier. Voici à peu près ce qu'ils pensent:

"Je t'emmerde, connasse. Je n'arrête pas de me sacrifier pour toi, et tu me fais chier pour un pauvre verre dans l'évier? Ce petit verre de merde qui se met en deux secondes au lave-vaisselle, ce que je ferai volontiers quand j'aurai fini mes trucs, ça vaut vraiment la peine d'en faire toute une histoire? On passait une soirée tranquille, et tu viens m'emmerder à cause de ça, et me dire que je ne fais pas bien les choses et que je ne t'aide pas?

Après tout ce que je fais pour qu'on ait une vie agréable -sans que tu me dises jamais merci (même si je ne fais pas ça pour ça)- tu remets en question notre mariage à cause de ce verre dans l'évier? Même si je le voulais, je ne pourrais pas être aussi mesquin. Et là, je ne peux pas me laisser faire. Si tu veux que ce verre aille au lave-vaisselle, tu le mets et tu ne me demandes pas de le faire. Ou alors tu attends que je le range, ce que je ferai quand on aura des invités, ou quand je n'aurai rien de mieux à faire. C'est n'importe quoi, c'est injuste, et je ne vais pas baisser mon froc pour toi."

Un homme ne demande PAS le divorce parce que sa femme lui prend la tête pour un verre, ce qui est complètement absurde. Il veut qu'elle comprenne que quand on relativise un peu les choses, on s'aperçoit qu'un verre qui reste dans l'évier quand personne ne peut le voir, ça n'a rien de grave, surtout quand il suffit de deux secondes pour résoudre le problème. Il veut qu'elle admette que, dans l'ordre des choses, sa réaction est mesquine et insensée (du moins, pour lui), et il attend qu'elle le reconnaisse enfin.

Mais elle ne l'admettra jamais, parce que, de son point de vue, le problème, ce n'est pas le verre. C'est la situation, où elle a le sentiment que son mari ne la respecte pas et ne reconnaît pas tout ce qu'elle fait pour lui.

Elle ne veut pas divorcer parce qu'il laissait ses verres dans l'évier.

Elle veut divorcer parce qu'elle a l'impression que puisqu'il ne la respecte pas, il ne l'aime pas vraiment, et elle ne peut pas compter sur lui pour être là quand il le faudra à l'avenir. Elle ne peut pas lui faire confiance. Elle ne sent pas en sécurité avec lui. Elle doit donc s'en aller et trouver le moyen de se sentir rassurée et de s'épanouir.

En théorie, l'homme ne cédera pas là-dessus, parce qu'il pense qu'il a raison (et je suis plutôt d'accord avec lui): un verre sale n'est pas plus important qu'une relation apaisée.

Si son épouse pensait comme lui, il aurait raison de se justifier. Malheureusement, la plupart des hommes ne comprennent pas qu'elle ne se bat pas pour le verre, mais pour la reconnaissance, le respect, l'approbation de ce qu'elle est, et pour qu'il lui témoigne vraiment de l'amour.

S'il SAVAIT cela, s'il comprenait pleinement ce secret qu'elle ne lui a jamais révélé sans qu'il la prenne pour une hystérique (ce qui lui a permis de ne pas tenir compte de ce qu'elle disait), et que ce verre sale et d'autres situations similaires se termineront par un divorce, je pense qu'il se demanderait si sa résistance en vaut la peine, et qu'il ferait sans doute plus d'efforts pour la rassurer.

Je crois que les femmes mariées partagent rarement mon point de vue. Elles refusent d'admettre que leurs maris ignorent ce qui les met dans cet état, parce qu'elles leur ont dit des dizaines de fois, parfois les larmes aux yeux, à quel point ça les blessait.

Et c'est ce qu'il faut retenir: si ce que vous lui dites lui paraît absurde, vous aurez beau le lui répéter un million de fois, il ne le comprendra jamais. A tort ou à raison, il ne peut pas s'imaginer que sa femme soit énervée parce qu'il ne le serait pas à sa place.

"Moi, je ne m'énerve pas quand tu fais des choses que je n'aime pas!" se justifie-t-il, comme sa femme faisait EXPRES d'être triste et blessée.

Quand on choisit d'aimer quelqu'un, on prend du plaisir à lui faciliter la vie et à être bien à deux, au lieu de prendre ça pour une corvée.

On ne se dit pas: "Putain, elle me demande encore de faire un truc qui me saoule!"Mais: "J'ai la chance de pouvoir lui montrer une fois qu'elle compte énormément pour moi, qu'elle peut compter sur moi, et qu'elle n'a pas besoin d'aller voir ailleurs pour se sentir heureuse et comblée."

Le jour où quelqu'un réussira à faire comprendre aux hommes que l'engueulade autour de ce verre sale (qui l'affecte ou non) blesse PROFONDEMENT sa femme et lui donne l'impression d'être seule, mal aimée, abandonnée, méprisée, apeurée, etc. Le jour où les hommes se mettront bien ça dans la tête et l'accepteront, même s'ils ne comprennent pas pourquoi.

Ce jour-là, tout changera.

Cet article, publié à l'origine sur Must Be This Tall to Ride et repris sur leHuffington Post américain, a été traduit par Bamiyan Shiff pour Fast for Word.

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10-01-16

comment comprendre ....

Aujour' d' hui en ouvrant, facebook , comme d' habitude je clique sur la page des dernières nouvelles d' Alsace pour connaître les nouvelles de ma région , et comme d' habitude , il y a son lot de faits divers en tous genres , en général, je ne m' attarde pas de trop sur ces rubriques j' en ai marre de tout cela , je sature vraiment de toutes ses infos catastrophes , mais aujourd' hui j' y ai vu a nouveau un accident de la route, un jeune homme, qui c' est pris un platane au bord de la route , heureusement qu' il s' en est sorti , mais malgré tout il très gravement blessé .
 je ne connais pas le comment ni le pourquoi et cela ne m' intéresse pas, mais si j' ai ouvert cette page, c' est peut - être puisque cela m' a parlé tout particulièrement aujourd' hui , ma puce étant partie dans des conditions similaires jour pour jour il y a maintenant 14 ans .

Mais ce qui m' a surtout chagrinée , ce sont les commentaires de toutes ces personnes bien pensantes, qui savent.... sans savoir , qui donnent leur avis à tout va sans réfléchir au mal qu' ils peuvent faire à la famille ,aux amis , aux personnes qui lisent ces articles et qui cherchent une réponse à leurs désespoirs et leurs chagrins ,des commentaires qui même souvent sont ironiques et méchants  . 

 Alors je me pose cette question ,qu' es ce qui pousse le monde à se comporter ainsi , cet homme a- t- il fait du mal ? à part à lui même peut- être , s' il avait tué quelqu' un par sa folie ou simplement par son imprudence , on aurait pu le lui reprocher à juste titre, mais là,   on lui fait un procès d' intention sans connaître le fond de l' histoire . On y va de commentaires  virulents parfois bêtes et méchants , j' avais aussi entendu et lu ce genre de commentaires lors de la mort de Nana  et ça à fait mal, même très mal .
Comme j' aimerai que le monde ait un peu plus de compassion et que les gens réfléchissent un peu plus souvent avant de poster des commentaires et avis personnelles sur les réseaux sociaux et blog  et cela qu' importe le sujet ,ce ne serait qu' une petite goutte d' eau dans cette océan de violence, de souffrance qu' est notre monde actuel, mais cette goutte , elle manque cruellement aujourd' hui .
D' une chose en tout les cas je suis certaine , c' est que ma puce aurait été d' accord avec moi et j' espère sincèrement que dans le monde où elle se trouve actuellement et dont t' on nous parle toujours comme un monde de paix et d' amour , la compassion aura toute sa place ainsi que le pardon ...

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Je t' aime mon ange , tu me manques toujours autant 

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04-01-16

HISTOIRE DU TABLIER DE GRAND-MERE

Je crois que les jeunes d’aujourd’hui ignorent ce qu’est un tablier...
Vous souvenez-vous du tablier de votre grand-mère?
-Les mères et grand-mères portaient un tablier par-dessus leurs vêtements pour les protéger car elles avaient peu de robes de rechange.
- En fait, il était beaucoup plus facile de laver un tablier habituellement en coton qu’une robe, une blouse ou une jupe.
- Le principal usage du tablier de grand-mère était donc de protéger la robe, mais en plus de cela:
- Il était merveilleux pour essuyer les larmes des enfants et, à certaines occasions, pour nettoyer les frimousses salies.
- Depuis le poulailler, le tablier servait à transporter les oeufs.
- Quand il y avait de la visite, le tablier servait d'abri aux enfants timides… d’où l’expression : «Se cacher dans les jupons de sa mère».
- Par temps frais, maman le relevait pour s’y emmitoufler les bras et les épaules. Par temps chaud, alors qu’elle cuisinait devant le poêle à bois, elle y épongeait la sueur de son front.
- Ce bon vieux tablier faisait aussi office de soufflet, alors qu’elle l’agitait au dessus du feu de bois pour le ranimer.
- C'est lui qui servait à transbahuter pommes de terre et bois sec jusque dans la cuisine.
- Depuis le potager, il servait de panier pour de nombreux légumes ; après que les petits pois aient été récoltés, venait le tour des choux. En fin de saison, il était utilisé pour ramasser les pommes tombées de l'arbre.
- Quand des visiteurs arrivaient à l’improviste, c'était surprenant de voir avec quelle rapidité ce vieux tablier pouvait faire la poussière.
- A l'heure du repas, grand-mère allait sur le perron agiter son tablier, c’était signe que le dîner était prêt, et les hommes aux champs savaient qu'ils devaient passer à table.
- Grand-mère l'utilisait aussi pour sortir la tarte aux pommes du four et la poser sur le rebord de la fenêtre, afin qu'elle refroidisse c' était bien avantb l’invention des « mitaines à fourneau »
- Il faudra de bien longues années, avant que quelqu'un invente un vêtement, qui puisse rivaliser avec ce bon vieux tablier utile à tant de choses.

mais de nos jour on dirait " Danger"
- On deviendrait bien fou aujourd’hui rien que de songer à la quantité de microbes qui pouvaient s’accumuler sur le tablier en une seule journée ! !
En réalité,la seule chose que les enfants de l’époque aient attrapée au contact du tablier de maman ou de grand-maman, c’est de l’amour !lol !!!

 

J' en profite pour vous souhaiter a tous une tres belle année 2016 puisse t- elle vous combler au de là de vos plus grands desirs

 Bonne soirée a+ 

 

 

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10-10-15

La trousse a outils du diable

Un jour, fatigué, le diable décida de prendre sa retraite.
  Comme sa couverture sociale n'était pas suffisante, il décida, pour arrondir ses fins de mois, de vendre sa trousse à outils.
  Tout était là : la méchanceté, l'envie, la jalousie, la haine, l'avidité, la suffisance, le mépris, le cynisme, etc.
  Mais l'un des outils était à part et semblait beaucoup plus usé que les autres. Intrigué, un passant lui demanda :
  "Qu'est-ce que cet outil, et pourquoi le vendez-vous beaucoup plus cher que les autres ?"
  Le diable répondit : "C'est le découragement".
  Mais l'autre insista : "Pourquoi vendez-vous le découragement beaucoup plus cher ?"
  "C'est très simple. C'est l'outil le plus facile à enfoncer dans le coeur de quelqu'un. Et lorsque le découragement y a été introduit, il est beaucoup plus facile d'introduire tous les autres outils, quels qu'ils soient."
  Ne vous laissez pas décourager...

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24-09-15

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VIEILLIR EN BEAUTÉ... ET EN SAGESSE

« Ce n'est pas parce que je suis un vieux pommier que je donne de vieilles pommes. »

– Félix Leclerc.

 

 

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02-09-15

La Grand Mere

Une jeune fille rend régulièrement visite à sa grand-mère.
Mais ce jour-là, la jeune femme se sent déprimée.
Elle est angoissée et déçue de la tournure que prend sa vie.
Surtout, elle a l’impression d’enchaîner les contrariétés :
chaque fois qu’elle arrive à surmonter un problème, un nouvel ennui apparaît aussitôt.
Elle raconte à sa grand-mère qu’elle se sent à bout et qu’elle ne sait plus quoi faire pour surmonter ce cercle infernal.
Sans dire un mot, la vieille dame se rend dans la cuisine.
Elle remplit trois casseroles d’eau et les met à bouillir.
Elle met ensuite dans la première casserole quelques carottes et
dans la deuxième quelques oeufs. Puis elle verse quelques grains de café dans la troisième casserole.
Après 20 minutes, elle éteint le feu et place tous les ingrédients dans trois petits bols.
Enfin, elle demande à sa petite-fille de décrire ce qu’elle voit.
“Des carottes, des oeufs et du café”, répond la jeune femme perplexe.
Sa grand-mère lui dit alors qu’elle doit toucher les carottes cuites, écailler les oeufs et goûter le café.
La jeune-fille s’exécute tout en demandant, étonnée : “Mais pourquoi faire tout cela?”
Sa grand-mère lui explique finalement tout :
chacun des trois ingrédients a été soumis au même test - l’eau bouillante - et pourtant, chacun a réagi différemment.
“Les carottes crues étaient au départ dures et rigides.
Après avoir cuit dans l’eau bouillante, elles sont devenues ramollies et faibles.
L’oeuf était fragile. Sa coquille très fine protégeait l’intérieur liquide.
Mais après avoir été cuit, l’intérieur est devenu dur.
Les grains de café ont réagi de façon unique : après avoir été plongés dans l’eau bouillante, ils ont transformé l’eau”.
“Et toi, lequel des ingrédients es-tu?”, demande la grand-mère. “Es-tu l’oeuf ? La carotte ? Ou le café ?”
“Réfléchis : suis-je la carotte, qui semble forte et robuste, mais qui dans la douleur et l’adversité perd sa force et abandonne ?”
“Suis-je un oeuf, avec un coeur sensible, mais qui après une séparation, un décès ou un problème financier devient dur et inflexible ?
Est-ce que j’apparais inchangé de l’extérieur alors qu’au fond de moi mon coeur est aigri et endurci ?”
“Ou bien suis-je le grain de café, qui, lorsque l’eau bout, libère tout son arôme ?
Si tu es le grain de café, tu peux voir en une situation grave et difficile l’occasion de devenir meilleur.
Tu peux changer ces instants douloureux pour te transformer de manière positive."
Quelles sages paroles de cette grand-mère ! Chacun d’entre nous devrait se poser cette question lorsqu'il fait face à l’adversité.
Nous pourrions ainsi apprendre comment s’en sortir à l’avenir.
Nous changeons souvent, parfois nous nous comportons comme les carottes, d’autres fois comme les oeufs.
Mais nous pouvons aussi décider d’adopter le parti des grains de café.
Vous seul pouvez changer votre façon de réagir dans les moments les plus pénibles de votre vie.
Alors, quel ingrédient êtes-vous en ce moment ?

Chacun d’entre nous s’est un jour dit, au fond de lui, que la vie était injuste, et s’est laissé décourager par les moments difficiles qu’il a dû traverser.
Si cette parabole vous a  fait réfléchir sur votre philosophie de vie, alors partagez cette sagesse ancienne avec vos amis et vos proches et découvrez s’ils sont plutôt des carottes, des oeufs ou bien des grains de café !

Posté par mirose à 20:54 - - Commentaires [2] - Permalien [#]